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Gloria Hole
20 Histoires de Sexe
Nouvelles érotiques pour adultes non censurés en français
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Inhaltsverzeichnis
Titel
Un c'est bien, mais deux c'est mieux
Tente-action
Jeudi : Soirée étudiante !
Première soirée libertine
Nue a l'appart
Cocu après sept ans de mariage
Exhibition sur l'autoroute
Les 18 ans de Malory
Le doute
Soutien scolaire
Si je pouvais rêver toutes les nuits de cela
Luxure
Ma femme en dessous
Marie Maitresse
My Sex memories
Ma première fois avec un homme
Occasionnelle
Petits jobs et blowjobs
Á la neige
Impressum neobooks
Un c'est bien, mais deux c'est mieux
Histoires de Sexe
Grande Collection 2
By Gloria Hole
Ce que j’aimerais qui se passe…mmmm
Tu nous attendras au motel, avec une bouteille de vin, on prendra le temps de prendre un verre et faire un peu connaissance…au bout d’un moment, Frédéric se lèvera et me fera signe de le rejoindre. Il commencera à m’embrasser, ses mains se promèneront dans mon dos, se glisseront sous mon chandail…tu viendras te placer derrière moi, tu enlèveras mon chandail, tu déposeras quelques baiser dans mon coup et sur la nuque. Tes mains glisseront sur ma taille, sur mes hanches, et tu finiras de me déshabillée pendant que Frédéric caresse et lèche mes seins… alors que je passe une main dans ses cheveux, mon autre main te cherches. Mais tu t’es éloigné un peu afin de nous observé un petit moment pendant que tu te déshabilles. Tu viens te coller derrière moi, je sens ton sexe légèrement durci contre mes fesses. Je les frotte contre ton sexe que je sens durcir pour mon plaisir… Je me retourne pour t’embrasser à ton tour. Tes mains prennent possessions de mes seins comme si c’était les derniers… tu les pèses, les caresses, les serres, les tires mêmes un peu avant de les prendre dans ta bouche…Frédéric en profites pour se déshabiller à son tour… tu les manges, les suces… Frédéric est derrière moi, je sens sa queue déjà tendu contre mes fesses. Je prends son sexe d’une main et le caresse. Il glisse une main entre mes cuisses et laisse promener ses doigts sur ma chatte, déjà chaude…
Je me dégage de vos caresses et mets à genoux entre vous, prends vos queues, qui se tiennent fièrement devant moi, je reprends celle de Frédéric dans ma main alors que je commence à lèche la tienne… je m’attarde un moment sur le bout avant de la laisser glisser entre me lèvres… je la suce tout doucement, en prenant de plus en plus à chaque mouvement jusqu'à ce que je l’ai toute pris dans ma bouche... je la garde ainsi un instant pour bien la sentir… ma main se pose sur tes couilles que je caresserai doucement… je continue a te sucer encore un petit instant. C’est ma main qui prends possession de ta queue alors que ma bouche prends celle de Frédéric…Je vous suce ainsi, chacun son tour… tu me demande de me relever et de me coucher sur le dos, tu me guides pour que j’ai la tête entre tes jambes, et tu m’enfonce ta queue dans la bouche, c’est toi qui dirige… alors que Frédéric se place entre mes jambes, m’ouvre la chatte … je sens l’air frais sur mon intimité… il vient, doucement, poser le bout de sa langue sur mon clitoris et le lèche. Je sens le plaisir monter en moi alors que tu m’enfonce ton sexe dans la bouche comme si tu me baisais. Je suis de plus en plus excitée… Je me relève… me place a quartes pattes devant toi, les jambes bien écartés… je demande a Frédéric de se relever et je prends sa queue dans ma bouche et je le suce avec gourmandise alors que tu te glisses sous moi… et commence à les lécher la chatte alors que d’une main, tu viens caresser le petit trou de mon cul… tu sais, au mouvement de mes reins, que j’aime tes caresses…
Tu te replaces derrières moi, je sens ton sexe qui ce place juste au bord de ma chatte… tes mains se poses sur mes hanches…et d’un coup, tu t’enfonce en moi… je pousse un petit de cri de surprise…tu commence tes mouvement de va-et-vient…je te sens t’enfoncer à chaque fois plus fort…une nouvelle vague de plaisir m’envahit… et je jouis une première fois… vous changer de place… tu viens remettre ta queue dans ma bouche alors que Frédéric commence à me baiser à son tour…en même temps, il enfonce un doigt dans mon cul… puis deux… puis trois…je n’arrive plus à pensé tellement je suis excitée…je continu à te sucer... il sort de ma chatte et vient placer sa queue entre mes fesses…et s’enfonce doucement…centimètre par centimètre…c’est légèrement douloureux en pourtant tellement bon…tu t’es placer à côté de moi… et pendant qu’il me baise le cul, tes doigts s’enfonce dans ma chatte…en ressorte pour jouer avec mon petit bouton bien gonflé et hyper sensible…. A peine as-tu mis les doigts que je jouis une seconde fois…
Tu t’allonges et me dit de me placer sur toi… alors que ton sexe s’enfonce en moi…. Frédéric viens se replacer derrière moi… vous vous enfoncer en moi … je n’arrive pas à croire ce qui se passe… tellement de plaisir en même temps…mon esprit m’abandonne… mon corps ne m’écoute plus…. Je suis là, écartée entrevous…. possédée par deux queues…je tente de me retenir, mais c’est trop… et je jouis une autres fois…c’est de plus en plus fort à chaque fois… tout mon corps est pris de tremblement…vous vous libérer de moi… je suis comme une marionnette entre vos mains… je me place sur le côté…tu te place derrière moi et t’enfonce dans mon cul…tu me soulève une jambe pour te donner un peu d’espace, la scène offre une vue sur ma chatte, bien ouverte, à laquelle Frédéric ne saura rés****r…il viens se placer devant moi… et me pénètre à nouveau…. Vous me pistonner avec l’énergie du dernier sprint…. Je prise de spasme qui n'en finissent plus… je jouis encore plus longuement que les autres fois…alors que je croyais arriver la faim, d’un même mouvement, vous vous enfoncer plus profondément que jamais ce qui me fait monter d’un grand…et je fini par éjaculer en poussant de petits cris…vous vous dégagez et je me laisse rouler sur le dos, vous vous approcher et vous masturbez devant moi jusqu'à ce que vous jouissiez et décharger tout votre jus sur mes seins et dans ma bouche. Je ferme les yeux, exténuée…un de vous est allé chercher une débarbouillette chaude et nettoie mes seins...
On restera étendue un moment couché, collé entre vous…jusqu'à ce que je retrouve l’esprit… ou l’énergie de me rhabiller…
Tente-action
Voici une petite histoire qui date de l'été dernier (vu le froid polaire de ces derniers jours j'espère réussir à vous réchauffer). Cela fait trois ans que nous allons au camping avec des amis pour les vacances. Cette année est un peu particulière, je suis la seule de la bande à être célibataire, la seule à dormir avec un sex toy pour seul compagnon, je t'aime mon petit canard !
Je m'ennui souvent, mes amis vivent leur idylle... Je vais souvent à la piscine, j'adore mettre mon plus petit bikini qui cache tout juste mes tétons... Les hommes au bord de la piscine semble l'aimer aussi, c'est très agréable de voir les queues se tendre dans les maillots, les maris gênés devant leur femmes. D'ailleurs, je me pose sur une chaise longue et demande au monsieur à côté de moi s'il peut me passer de la crème dans le dos. Sa femme lui dit "ben vas-y, t'en meurt d'envie". Ses mains glissent le long de mon dos, je dégraffe mon haut pour lui faciliter la tâche, voila que ses mains sont sur mes fesses, il les caresse timidement à chaque mouvement de bas en haut. Sa femme le remarque et l'engueule... Il est déja 18h, si lui ne me rejoins pas dans ma tente ce soir je vais encore dormir seule...
Le lendemain je retente ma chance et aborde un jeune homme, il semble gêné quand je lui parle et... Oh mais il bande ! son short de bain est tendu, voyant que je l'avais surpris il se jette dans la piscine. Je le rejoins, tout en rêvant qu'il allait me prendre là, dans la piscine au milieu de tout le monde. Trop timide, il nage jusqu'à l'autre bout de la piscine à la moindre caresse de som membre.
Décidemment, ce n'est pas facile de trouver un homme cet été ! Résignée, je retourne bronzer sur une chaise longue. Je m'endors. Une femme me réveille, je me suis retournée pendant mon sommeil et offre aux passants une vue sur mes seins nus. Un homme, la vingtaine, viens me voir lorsqu'il me voit remettre mon haut de bikini et me dit: "c'est dommage de cacher de si belles choses.
-Vous trouvez ?
-Et bien oui, dit-il en riant, si vous aimez les montrer je ne vois pas pourquoi vous ne le faites pas, c'est loin de déranger !
-Et vous ?
-Quoi moi ? Je vois pas, j'ai pas de seins...
-Non, mais vous les hommes vous aimez voir la marchandise avant de la toucher... Nous les femmes aussi !
-Je vais pas me trimbaler à poil ici si c'est ça que vous voulez dire.
-Ici non, mais dans ma tente, après tout, vous vous avez pu me voir seins nus, on n'est pas à égalité."
Le bel homme a vite compris ce que je voulais, et n'a pas hésité une minute à me suivre.
Je n'ai qu'une petite tente deux places dans laquelle il est impossible de se tenir debout. Arrivés dans celle-ci, Yoann, c'est son nom, ne tarde pas à enlever son short, ce qui me donne une vue des plus intéressantes sur sa belle bite. Elle est déja à moitié tendue et se raidie à chaque morceau de bikini que j'enlève, doucement... Il me couche sur le dos, m'embrasse en descendant le long de mon corps. Il s'arrête quelque seconde sur mes petits seins et me mordille les tétons. Il continu à descendre, m'embrasse gentillement ma petite chatte rasée. C'est le bon ! J'écarte mes jambes, ce qui lui permet de glisser sa langue entre mes lèvres... Hmmm mon clito danse sur le bout de sa langue, je ne peux retenir ni mes cris de plaisirs, ni ma jouissance... Yoann s'en prend une giclée en pleine face, ce qui ne semble pas le déranger.
A mon tour je veux lui faire plaisir, j'engloutis son gros organe dans ma bouche, du moins ce que je peux, il est si grand ! On se met en soixante neuf, ses pieds sont en dehors de la tente, mais euh comment ? Oups on a oublié de fermer la tente... tampis ! Je glisse sur son corps et viens m'empaller sur son gros dard. Hmmm je voudrais qu'il aille plus profond, encore, encore et encore ! Je suis ultra excitée en voyant les gens passer devant la tente sans se douter de se qui se passe. Il agrippe mes fesses pour me faire sauter plus vite sur sa queue... Je ne tiens plus et jouie encore ! Il me pose à côté de lui pour venir lêcher le jus chaud qui s'écoulle encore de moi. Ses doigts glissent facilement dans ma petite moule toute écartée. Sa langue viens titiller mon anus, oulah, dois-je l'arrêter ? Je, euh, j'ai toujours un peu peur... Sa langue me rassure, elle est vite remplacée par un doigt qui me fait frémir. Un second rejoins le premier... Après quelques instants je semble prête. Son gros gland f***e le passage, aïe ! Je m'agrippe au matelas. Son gland passé, son sexe semble comme aspirer en moi. Le moindre milimètre de mouvement me fait de l'effet. Ma petite chatte laisse s'échapper quelques bruits de jalousie. Yoann a rentré sa queue entière dans mon anus, et les sensations de plaisirs rendent mes tétons encore plus raides.
Après de nombreuses minutes de pillonage anal, et pour me combler complètement il alterne les orifices. Mes "OHHHH" et mes "AHHHHH" de plaisirs s'alternent également. Je jouie encore et encore, ma mouille coule sur le matelas gonflable. Voila qu'il va éjaculer, déja ? me dis-je, je vais pour lui enlever la capote et là... Oups il n'en avait pas, c'est pour ça que c'était douloureux au début... Il s'allonge et je le suce. Le sperme viens me remplir la bouche. J'avale ce que j'ai en bouche, mais dans cette position quelques gouttes m'échappent, je le récupère vite, il ne faut pas gâcher les bonnes choses ! Il refuse de m'embrasser, intrigué par tant de gourmandise. Il enfille son short et sort de la tente en me promettant qu'il repasserais me voir (ce qu'il a fait le lendemain d'ailleurs). J'enfille vite fait une tenue descente. Je rejoins mes amis, l'une d'eux me dit "Ben alors où t'étais passée ?" Cela fait prèt de deux heures que nous baisions comme des sauvages...
Les amourettes d'été sont souvent éphémères mais si intenses... Je vais au ski pendant mes prochaines vacances, il me reste à savoir si les amourettes d'hiver sont assez chaudes pour faire fondre la neige !
PS : Bisou à tous mes lecteurs et lectrices, merci pour les commentaires sur mes autres histoires, celle-ci est un peu plus classique (et oui, on ne peut pas toujours vivre des histoires extraordinaires...) j'espère qu'elle vous plaira !
Jeudi : Soirée étudiante !
Voici une petite histoire de jeudi dernier… Je m'ennuie cet après-midi, pour m'occuper je lis de petites histoires coquines en me caressant… J'ai un petit sex toy canard vibrant, depuis qu'il est tombé par terre en cours de maths il fait du bruit quand il vibre. Lorsqu'il est perdu dans mon intimité il ne dit plus rien, quel coquin ! Je décide de passer à la vitesse supérieure, et je tombe sur une vidéo intéressante, une compil' de sexe anal… Que de souvenirs, c'est vraiment quelque chose de très agréable sentir un gros gland frotter contre… Ohhh ! Voilà qu'un petit jet humide et chaud s'est échappé de moi, il y en a partout sur mon écran, oups !
Je me rhabille vite fait, mais pas trop quand même ! Le soir venu je dois rejoindre des amies (trois) pour manger au Mc Do' et une petite soirée arrosée dans la cité brestoise. Après manger on va sur une petite place très fréquentée par les étudiants, tout le monde est là une bouteille à la main, l'alcool coule à flots ! Nous sommes vite abordées par une bande de mec éméchés, et oui, quatre jeune femme en mini jupe passe difficilement inaperçu dans un groupe de mec et ça n'est pas pour nous déplaire ! On s'assoit, les mecs se bousculent pour nous servir des verres, que ne feraient-ils pas pour nous écarter les cuisses ? Je commence à partir dans un petit délire que je partage avec mes amies : Je m'imagine là nue au milieu de toutes ces queues dressées pour moi, une dans chaque trous qui pourra lui tenir chaud… Je me caresse discrètement, c'est facile je ne porte rien sous ma jupe ! Après quelques verres Lucie, l'une de mes amies et colloc', décide de commencer à draguer et disparait dans la foule. Viens le tour de Camille et de Sandra… Je suis toute seule assise sur une marche en pierre froide qui me glace les fesses. Un groupe de quatre mecs se rapprochent, quatre d'un coup ça risque de faire beaucoup… Je joue la fille légèrement bourrée ce qui a pour effet de faire s'éloigner deux des mecs. Les deux restants me proposent un petit verre pour me réchauffer, ce qui n'est pas de refus.
Je me lève et je sens vite une chaleur sur mes fesses : chacun des hommes avait une main dessus et l'un d'eux me dit : "Oh mais tu as froid ?!
-Ne retirez pas vos mains, c'est agréable !
-Il y a peut-être des façons plus rapides de te réchauffer ?
-Ah oui ? Lesquelles ? Dis-je pour les gêner,
-Je suis sur que tu sais de quoi je parle"
Je sens un doigt qui glisse entre mes fesses, l'un des mecs commence à m'embrasser dans le cou en caressant un de mes seins. On s'isole dans un coin sombre de la place, je me baisse et ils sortent leurs queues qui raidissent en réponse à mes coups de langues. L'un d'eux me biffle parce que je passe plus de temps à sucer son copain. Il me fait me lever, m'att**** par les cuisses et me porte : on se retrouve dans une espèce de soixante-neuf debout, il me mange ma petite moule tandis que son copain fait de même avec mon petit cul. Celui qui me porte me retourne et me fait glisser le long de son corps jusqu'à ce que je m'empale sur son chibre tendu, ma chatte serrée permet de dérouler la capote. Il me baise dans cette position en me plaquant contre un mur. Son copain passe ensuite derrière moi et commence à me pilonner l'arrière-train. Pendant que je me fais baiser par ces deux hommes, je vois les autres étudiants dans la partie éclairée de la place qui continus à boire et faire la fête sans se douter de ce qui se passe à quelques mètres. Un petit jus chaud s'écoule de moi et glisse sur les cuisses de l'un des mecs. Celui qui est devant me regarde dans les yeux où il peut lire mon plaisir. L'autre me soulève plus haut et lorsque je redescends les deux queues de mes nouveaux amis se retrouvent entre mes fesses… Je pousse un petit cri de douleur Le vent caresse mes fesses, les mouvements s'enchaînent je ressens de plus en plus de plaisir, soudain une chaleur inhabituelle envahie mon anus : l'un des mecs venait de remplir sa capote. Il se retire, l'autre continu mais je ne le sens presque plus tellement mon anus est dilaté. Il se retire à son tour, enlève sa capote et je me mets à genoux pour recueillir son nectar. Il me crache le tout au fond de ma bouche, je l'avale rapidement, me relève et il m'embrasse.
Je remets ma veste, rajuste ma jupe et m'apprête à partir quand je vois qu'une bande d'étudiants étaient en train de nous regarder la queue à la main… Je fille en courant, j'en ai eu assez pour ce soir. En courant je sens le vent qui rentre entre mes fesses tellement elles sont encore écartées, je m'amuse à y glisser mon doigt pour voir : sans difficulté ! Je rejoins mon appartement. J'entends de petits bruits qui viennent de la cuisine, je vais discrètement voir, c'est Lucie, allongée sur la table, qui se fait manger l'entre-jambes par un bel étalon black à la queue énorme ! Elle me voit les observer, je cours vite jusqu'à ma chambre et la laisse à ses petits plaisirs nocturnes. Je m'allonge sur le ventre et ne peut oublier ce qui venait de se passer, je glisse un doigt puis deux, trois entre mes fesses… Rien, je ne sens plus rien ! J'mon petit canard, l'allume et le glisse dans mon anus béant. Ses petites vibrations bien placées me font jouir en à peine quelques secondes ! Ouf sauvée, tout remarche ! Après coup je me suis dit que j'aurais peut-être du satisfaire les quelques jeunes hommes qui nous avaient observés… Après tout, le gang bang est l'un de mes plus grands fantasmes !
Première soirée libertine
Tout d’abord, je me présente rapidement : je m’appelle Julie, j’ai 43 ans, je vis en couple et j'ai 3 merveilleux enfants...
Ch. (mon homme) ne se doute de rien, mais je ne lui suis pas fidèle.
En fait, j’ai commencé à le tromper au bout de trois ans de vie commune (cela fait neuf ans que nous sommes ensemble).
Le souci, c’est que j’ai pris goût à ces aventures sexuelles qui fait que j’ai déjà couché avec plusieurs hommes différents. D’abord des anciens copains, un ancien collègue de travail, ensuite le patron de Ch. et même des inconnus rencontrés sur le net !
Même si j’avoue avoir honte de rendre Ch. cocu, toutes ces histoires me permettent de relancer ma libido et de sauter sur lui beaucoup plus souvent qu’au début de notre histoire, et ce n’est pas Ch. qui s’en plaindra !
Un soir, début Juillet, je me suis décidée à aller faire un tour toute seule dans un club échangiste à trente kilomètres de chez moi, d’abord pour me rincer l’œil, car j’adore regarder les gens faire l’amour, et peut-être pour prendre mon pied sauvagement avec un inconnu.
Le jour J est enfin arrivé. Ch. ne rentre pas ce weekend, il est dans le Sud, en déplacement jusqu’à mardi, et mes enfants sont en vacances chez leur grands parents... J’ai consulté le site du club, les pantalons sont interdits pour les femmes et nous avons l’entrée gratuite jusqu’à minuit.
Je passe une heure dans ma salle de bains à me maquiller lourdement, faux cils et rouge à lèvres fuchsia qui feront ressortir mes yeux verts. Je suis châtain clair mais j’ai décidé de porter une perruque couleur noir corbeau histoire de passer incognito. Nous sommes au mois de Juillet, j’enfile donc des bas noirs qui tiennent sans portes-jarretelles et une mini-jupe qui couvre tout juste le haut de mes bas lorsque je suis debout. J’enfile quand même un minuscule string noir histoire de retenir un peu ma mouille quand je serai trop excitée.
Pour le haut, j’ai acheté spécialement un bustier de satin rouge qui s’agrafe sur le devant et qui rehausse admirablement bien mon 85 B. Je n’ai pas été très gâtée par mère Nature, mais comme j’ai la taille très fine, cela contraste assez bien. Pour finir, des faux ongles rouges et mes escarpins à talons aiguilles, et me voilà plus sexy que jamais, Ch. n’en croirait pas ses yeux ! Je pose devant le miroir en essayant de m’accroupir et de me pencher afin de voir comment ma jupe remonte et je constate que je suis vraiment à la limite de l’indécence.
J’enfile un manteau long au cas où je tomberais sur un voisin en sortant, et glisse un préservatif dans mon sac à main pour le cas où. Il est maintenant vingt-trois heures trente, le parking du club est presque totalement rempli et je trouve une place assez éloignée de l’entrée, tant pis. Je presse le pas en traversant le parking qui semble désert et arrive seule devant l’entrée. Soudain, un homme arrive en courant :
— Mademoiselle, s’il vous plaît, cela vous dérangerait de me laisser vous accompagner juste pour l’entrée ?
Je le regarde, très surprise. Il a l’air plutôt pas mal malgré l’obscurité, grand et large d’épaules. Je lui demande alors :
— Pourquoi ?
— Les hommes seuls doivent régler une entrée plus chère, 200 € la soirée, alors que c’est moitié tarif si l’on est accompagné d’une dame. Je vous promets de vous laisser tranquille pour le reste de la soirée, c’est juste deux minutes de votre temps que je vous demande, à moins bien sûr que vous attendiez quelqu’un d’autre ?
Je réfléchis un instant, et il me regarde alors avec des yeux qui me transpercent le cœur :
— C’est d’accord, d’ailleurs je vous avoue que c’est la première fois que je viens et que je suis un peu intimidée.
— Merci beaucoup, je me ferai un plaisir de vous faire visiter les lieux en tout bien tout honneur, si vous le désirez bien sûr.
Il pousse la porte et me laisse passer devant lui, ce qui me laisse le temps de sentir son parfum et de le regarder plus attentivement, il est vraiment pas mal du tout. Il règle son entrée à l’hôtesse et nous nous débarrassons de nos manteaux, j’apprécie le fait qu’il ne me déshabille pas du regard immédiatement, car je me sens soudainement incroyablement pudique dans ma mini-jupe. La première salle est constituée d’une piste de danse assez réduite et de plusieurs bars dispersés un peu partout.
Des couples dansent langoureusement en se touchant et se frottant les uns contre les autres, mais tous semblent encore habillés. Moi qui m’attendais déjà à les voir se sauter dessus comme des bêtes, je me suis fait des idées !
Mon guide me propose de boire un verre et de s’installer sur un canapé d’angle en velours. Je le suis et nous faisons ainsi plus ample connaissance. J’apprends qu’il est marié, je lui réponds que moi aussi, qu'il a 62 ans et qu'il s'appelle Michel.
Nous discutons environ pendant une heure, puis il me propose d’aller faire un tour dans les autres salons. Nous descendons d’un étage et je le laisse me prendre la main pour nous faufiler parmi la foule. Je vois deux femmes qui s’embrassent avec passion alors que deux hommes les regardent. Un peu plus loin, un autre homme est allongé dans un fauteuil et se fait sucer par deux femmes en même temps.
Il y a aussi plusieurs petites pièces avec des lits, les unes ont des rideaux transparents tirés et les autres sont fermées par des portes coulissantes. Michel m’explique qu’il est interdit d’ouvrir une porte fermée sauf si l’on y est invité, et que si l’on refuse une invitation ou bien une approche, l’autre n’a pas le droit d’ins****r.
Je commence à me sentir en confiance, et je pense que l’alcool m’aide à me sentir à l’aise. Je sens la main de Michel remonter et descendre dans mon dos dans une légère caresse. Nous nous installons dans un fauteuil et je me laisse aller contre lui. Face à nous, une femme est assise les seins nus dont chaque téton est sucé par un homme. Elle gémit très fort et écarte sans aucune pudeur les cuisses. Une femme vient s’agenouiller devant elle et lui retire son string.
Je suis comme envoûtée. La main de Michel remonte sur ma cuisse, il m’embrasse dans le cou, je lui facilite le passage en écartant les jambes, et il atteint enfin mon clitoris tendu à travers le string.
Je ne peux m’empêcher de regarder la femme qui jouit à répétition, un homme a remplacé la femme entre ses cuisses et la besogne violemment. Je sens l’orgasme monter en moi, et je me jette littéralement sur la braguette de mon partenaire. Je m’agenouille devant lui et avale son sexe d’un trait, je vois la surprise sur son visage, il ne s’attendait pas à me voir ainsi déchaînée ! Son sexe est énorme, aucun poil, je le pompe tellement fort qu’il m’accompagne en bougeant le bassin. Ses mains se crispent dans mes cheveux et j’en perds presque ma perruque.
Soudain, une main se glisse sous ma jupe derrière moi et je n’ose pas me retourner. Michel a fermé les yeux et ne remarque pas la présence d'un autre homme derrière moi.
Je continue, enhardie plus que jamais par ces gros doigts qui me fouillent le vagin, je lèche les couilles bien remplies, remonte le long de sa bite et enfourne le tout.
Michel est au bord du supplice, et au moment où il ouvre les yeux et voit l’homme derrière moi, il crache enfin tout son foutre sur mon visage...
Il me relève et je m’installe à califourchon sur lui, mon sexe est trempé de mouille et je retire mon string que l’inconnu a descendu sur mes chevilles.
Bien sûr, celui-ci a disparu. Dommage, car je suis dans un tel état qu’il aurait pu me prendre sur-le-champ. Michel m’embrasse et goûte son sperme dans ma bouche, je me frotte contre son sexe ramolli qui ne tarde pas à durcir à nouveau.
Nous décidons d’un commun accord de changer d’endroit, il se rhabille et nous traversons la salle.
Nous arrivons dans une nouvelle pièce où trône une piscine hors du sol avec des vitres, de sorte que l’on peut voir ce qui se passe sous l’eau. J’aperçois une femme assise nue au bord, les jambes dans l’eau alors qu’un homme lui lèche la chatte. Un couple fait l’amour dans l’eau, et l’on peut voir les seins énormes de la femme s’écraser contre la vitre sous les assauts de son partenaire.
Nous prenons place sur un matelas au bord de la piscine et Michel commence immédiatement à me sucer le clitoris. Je place mes pieds sur ses épaules et me laisse envahir par sa langue. Je gémis de plus en plus fort, à tel point qu’une femme vient m’embrasser et me pince les tétons à travers mon haut. La jouissance arrive enfin et je me sens emportée dans un tourbillon de plaisirs.
Michel se déshabille alors complètement et me pénètre d’un coup de reins, j’entoure sa taille de mes jambes puis nous roulons sur le côté, et je me retrouve sur lui.
Je fais durer le plaisir en ralentissant le rythme de mes hanches, et je vois la femme qui m’a embrassée revenir vers nous. Michel lui fait un clin d’œil et elle prend place face à moi en remontant sa jupe au-dessus de son visage. Elle me sourit et commence elle aussi à gémir rapidement, ses mains s’activent sur mon bustier qu’elle dégrafe de haut en bas. Nous nous embrassons profondément, je malaxe ses seins lourds, tire les tétons qui sont très gros par rapport aux miens.
Je n’ai jamais touché les seins d’une femme et cela m’excite terriblement. Je les presse l’un contre l’autre et lèche le sillon du milieu. Ma partenaire crie de plus belle et excite de sa main mon clitoris. Je mouille aussi terriblement, et chaque pénétration de Michel s’accompagne d’un joyeux clapotis.
Ma partenaire décide d’échanger nos places et Michel nous laisse prendre les choses en main, visiblement ravi de la tournure des évènements. Je prends ainsi le visage de mon amant entre mes cuisses dégoulinantes et l’autre femme commence d’abord par le sucer comme pour le laver de ma mouille.
Elle s’empale ensuite sur lui en me tournant le dos et en me présentant son anus.
Je caresse ses fesses et c’est alors qu’elle me demande ouvertement de lui mettre mon plus gros doigt dans le cul. Je suis tellement excitée que je m’exécute sans réfléchir, je lèche mon majeur et lui enfonce sans ménagement dans l’anus.
Nous voilà toutes les deux en train de jouir en criant, et je n’ai même pas remarqué que trois hommes nous entourent et se branlent en nous matant. L’un d’eux s’approche de moi et m’interroge du regard, j’humecte mes lèvres en signe d’approbation et il promène son gland violacé sur mon visage. Je lèche, suce, avale presque entièrement ce gros sexe qui bande pour moi, et de ma main encore libre je masse ses couilles pleines et les fais rouler dans ma paume.
Le type pousse des grognements de plaisir et accélère ses mouvements du bassin, il me dit :
— Je viens, je viens, vas-y ma salope, avale tout mon foutre !
Je sens un premier jet chaud gicler contre mes amygdales, suivi de suite d’un second que je peine à avaler et d’un troisième qui me coule sur le menton. J’adore le goût légèrement salé et l’odeur du sperme, je termine mon travail correctement en léchant la queue encore dure alors que ma collègue jouit comme une folle toujours empalée sur Michel et avec mon doigt dans l’anus.
Un des hommes qui nous entourent s’approche à son tour et vient m’embrasser en léchant encore le sperme sur mon menton. Il me relève et j’abandonne Michel qui a lui aussi éjaculé et qui reste allongé alors que l’autre fille le suce. Je suis l’homme qui m’emmène dans la piscine. Je suis à présent complètement nue et j’ai retiré ma perruque, mes cheveux sont attachés en queue de cheval. L’eau est chaude et je me laisse flotter à la surface sur le dos. Mon nouveau copain me suce les tétons qui ne cessent de pointer et qui sont devenus rouges à f***e d’être malmenés. Je m’accroche à lui et l’encercle de mes jambes, son sexe me pénètre instantanément. Il me soulève en rythme et je l’aide en m’appuyant sur ses épaules, je vois qu’il commence à fatiguer et je m’éloigne en l’entraînant par la main vers le bord.
Une femme est justement en train de se faire brouter la chatte par un homme et nous nous installons à côté d’eux. Je lui tourne le dos et me hisse sur les avant-bras, il me pénètre par l’arrière en me tenant les hanches. Mes seins frottent contre le carrelage rugueux, ce qui m’excite d’autant plus et me fait accélérer le mouvement. Je bute comme une enragée contre les couilles de mon partenaire sous l’eau, celui-ci me traite de grosse vicieuse et sort de mon vagin pour me prendre par mon petit trou. Je me laisse faire, trop occupée à me concentrer sur mon plaisir, car la femme d’à côté s’occupe à présent de mes nichons d’une main, en les malaxant.
L’orgasme tant attendu arrive enfin et je crie de plaisir alors que mon partenaire n’a toujours pas craché et continue de me limer l’anus. Il prend à son tour place sur le bord et je commence une fellation toujours debout dans l’eau. La femme à mes côtés rentre dans l’eau et m’arrache presque la queue de la bouche pour l’enfourner dans la sienne. Elle suce avec une ardeur et une frénésie digne des plus grandes actrices pornos. Je profite de ce moment de répit et me place derrière elle pour lui tripoter les seins. Sa poitrine qui doit faire au moins du quatre-vingt-quinze D déborde largement de mes petites mains. Je lui tire et pince fortement les tétons et elle gémit la bouche pleine de la bite de notre homme. Ses fesses frottent contre mon pubis et je glisse une main entre ses lèvres pour trouver son clitoris. Elle écarte immédiatement les cuisses et je glisse deux doigts dans son vagin et alors que je la fourre, je sens le jet chaud d’urine qu’elle lâche dans l’eau de la piscine. Je frotte ma main à plat sur son bouton gonflé en lui murmurant à l’oreille :
— Tu n’es qu’une cochonne, tu as pissé dans l’eau de la piscine comme une salope, tu mériterais que je t’encule pour te punir.
Je pince fortement son clitoris et la voilà en train de pisser à nouveau et cette fois-ci je crois qu’elle se vide totalement, en plus, cette chienne. Je donne des coups de boutoir contre son cul qu’elle ne cesse de frotter en attendant quelque chose que je ne peux lui offrir et soudain notre homme crache enfin sa semence sur le visage de cette furie. Elle se retourne face à moi et me roule une pelle afin de me faire goûter le sperme. Je l’embrasse et continue de lui enfoncer presque ma main entière dans le vagin. Ses mains griffent mon dos et elle m’enfonce sa langue dans la bouche, je lui enfonce un doigt dans l’anus en même temps. Enfin, elle jouit en gémissant dans ma bouche et en contractant tous les muscles de son corps.
Je suis épuisée. J’enfile un des peignoirs qui sont à disposition et retrouve Michel qui s’est rhabillé et m’attend avec mes vêtements au bar. Il me regarde avec malice et me demande si j’ai pris mon pied. Je lui réponds que oui et que je souhaite à présent rentrer chez moi.
J’enfile ma jupe et mon bustier et je remarque que mon string a disparu, tant pis pour moi. Il me raccompagne aux vestiaires et nous récupérons nos manteaux. Arrivés à ma voiture, il me remet un bout de papier avec son téléphone pour le cas où je souhaiterais le revoir.
Après un baiser très tendre, je quitte les lieux dans un semi-état de somnolence, bien décidée à aller me glisser dans mon lit au plus vite pour me remémorer les évènements de cette folle soirée.
Nue a l'appart
Il se leva se matin comme a chaque matin, se leva et se diriga vers la sale de bain. Une bonne douche matinale et il sortit. Il se derigait vers la cuisine pour se faire a déjeuner lorsqu il la vue. Comment avait-il pus oublier ? Elle étais la allonger sur le sofa, elle dormait. La soirer passer avait été mouvementer, ils avait bus et fumer a souhait. Elle de sont coter avait encore plus feter et avait pris des calmants, quand il la vue les prendre elle en avait deja pris plus de six. Sur le sofa le sommeil dure, il la regardait. Elle ne se réveilla pas avant aumoin dix heure et elle dormait dure. Plusieurs ideer lui passait par la tete, mais il voulait etre sur. Il passa a la cuisinne et se fit a manger, la musique jouait et les oeufs cuisaiy. Le dejeuner terminer il passa a ses coter. Elle navait pas bouger toute le bruit ne l'avait pas réveillier.
Il manga en vitesse, pris sa camera et se deriga a nouveau vers le salon. Elle etait ccoucher sur le long sais pied fesant face a la fenetre du salon. Il posa la caméra au sol et la regarda des peid à la tête. Elle portait un short un peut trop grand, ainsi qu’un haut d’été d’un tissus leger qui la laissait bouger aisément. Il se pencha vers ses pieds, les écarta légerement pour voir si elle allait réagir. Ses jambes maintenants écarter, elle n’avait pas broncher. Il entrepris de les ouvrirs a souhait. Il pris ses jambes et les écartas largements. On voyait a présent les bouts du tissus de sont string qui dépassait du short trop grand. Sa magnifique vulve déformait le tissus et laissait devinir une grosse chatte béhante. Il passa sa main sous ses hanches, les placa sous la bande élastique du short et tirra vers le bas. D’un mouvement continue il enlèva le vêtement. Elle était maintenant vêtue que du haut et un string orange de coton sans motif ou mots. Il jetta le short au plancher et monta vers sont haut. Cela serait un peut plus dificille. Il regarda le vêtement et vis, qu’il n’y avait qu’une ouverture au dessus pour la tête. Cependant le troue était asser grand. Avec dificulter il retira le vêtement le montant peu a peu pour ne pas trop al troubler, cela se fit plus facilement qu’il ne l’autrait crue.
Elle jisait maintenant sur le sofa avec comme simple appareille, un string et une brassière. Il libéra ses seins rapidement et la contempla quelques instants. Elle dormait encore fermement, sont corp pratiquement nue a présent il en proffita pour quelques clichers. Un gros plan sur ses seins, qui avec la fraicheur du matin, sont aréole avait durcie. Puis une autre du corp en entier puis quelques une en général. Il embrassa ses seins puis les lécha et suca. Il les adorait ils étaient gros et moux, des gros malmelon brun. Il empogna sont ventre, il en pouvait plus ses seins l’avait lui avait donner une membre dure comme le roc. Il empogna le ventre, le caressa et le licaha. Il décendu vers le fruit défendu et tirra doucement le tissus couvrant sont petit abricot. Il vue apparaitre deux gross lèvre dodue cachant une jolie vuvle rosé. Il y placa un doight doucement contre la parroie de sont vaagin. il le glisssa de haut en bas sur ses lèvre pénétrant un peut a chaque passage. Plus il passait et plus il pouvait la sentir mouillier. Sa chatte luisait des qulques rayons du soleil qui entrait par la fênetre. Puis remonta vers sont clitoris cacher par les lèvre dodue. Sont clitos était engorgé de sang et frémilliait sous sont toucher. Il le frôla de plus en plus et pouvait déjà voir sa chatte innondé de sa mouille.
Laissant ses doights il plonga directement dans sont jardin secret. Il s’approcha ragardant sa chatte sous tous les angles. Il sortit la langue et l’introduisit dans sur ses lèvre dodues, se déplacant vers sont intérieur. Il commenca à sucer légèrement sont clitos pour ensuite laper sont lèvre intérieur. Sont jus féminin était excis ! Il la dévorait avec sa langue. N’en pouvant plus il début à la pénetré avec sa langue. Entrant d’appeine un cm en elle, il pouvait tout de même gouter à ses parois intérieurs. Mouillant ses doights dans sont intérieur il lui introduit un doight dans sont gros cul, avec difficulté. Coucher sur le dos il avait peinne a atteindre sa petit porte de derièrre.
Il décida de tentez de la bouger un peut, vue qu’elle était profondément partit, elle ne se réveillerait probablement pas même si elle tombait du sofa. Avec peinne il réussit à la faire rouller sur le coté. Donnant accès à sont anus rosé. Dans cette position sa chatte était beaucoup moin accesible, mais elle donnait une vue parfaite de l’arrière. Ses fesses était écarter du à sa position, ce qui donnait un accès libre. Il ne perdit pas de temps et sortit la langue. Lubrifiant sont cul et sont troue. Il la prénètrait de sa langue et elle goutait aussi bon que devant. Il pouvait voir que cette orifice était déjà habituer à recevoir des visites, du à sont dilatement. Baissant sont short il pris place à ces coté. Sont gros même sortit et pulsant de désir, il se positionna derrière elle. Doucement il pointa sont mêmbre a l’entrue de sont étoile. Il poussa un peut, puis un peut plus et soudain le tous glissa à l’intérieur. Il était en elle, dans sont cul. Il commenca des movement de va et vien tranquile. Affin de ne pas prend la chance de la réveillier. Toute fois il montait graduellement la cadence pour voir jusqu'à ou il pouvait se rendre. Au point ou il ne se donnait plus de restriction il en proffita pleinnement et lui éjacula à l’intérieur d’elle, se retirant il pouvait voir le sperm couler de sont cul sur sont dos.
Cocu après sept ans de mariage
Un soir au début du printemps dernier alors que ma femme, Murielle, avait passé la journée avec sa copine Véronique, elle me parla des rumeurs circulant parmi les femmes du village sur un des médecins de ville. D’après ces rumeurs ce monsieur « en avait une grosse » et n’hésitait pas « à sauter » certaines de ses patientes. J’ai éclaté de rire et demandé si Véronique faisait partie de ces femmes et bien sûr la réponse fût non.
Quelques semaines plus tard, toujours après une journée avec sa copine, ma femme me parla cette fois-ci du beau-frère de Véro. Nous ne le connaissions pas. D’après Véro, son beau-frère, Gérard, lui aussi en avait « une belle », avec une bourse à faire pâlir un cheval ! De nouveau, éclat de rire et moqueries de ma part. « Décidément c’est une obsession chez vous. A moins que ce ne soit toi qui fantasme ? » Murielle est devenue rouge jusqu’aux oreilles et on n’en a plus parlé.
Début de l’été nous avons organisé une « garden partie ». Nous n’étions pas nombreux, une vingtaine de personnes en tout. Véronique était venue avec son mari et…son beau-frère. De toute la journée je ne l’ai pas quitté des yeux, surtout lorsqu’il papillonnait autour de ma femme. (Je suis un tantinet jaloux). Le Gérard était plus âgé que nous, la soixantaine, petit mais athlétique. Assez bronzé, mais je ne dirai pas beau gosse. Soit. La journée s’est passée dans la bonne humeur et le rire. Des bons moments qui bien sûr trouvent toujours une fin. Le soir, lorsque j’ai serré la main de Gérard en guise d’adieu, je n’ai pas manqué de lui dire que j’avais été ravi de faire sa connaissance et qu’il pouvait passer quand il le voulait. Plus une formule de politesse qu’une réelle invitation.
Quinze jours plus tard, milieu de semaine.
Je rentre du travail vers 20h00, une heure habituelle et je trouve une voiture que je ne connais pas garée devant l’entrée. Me creusant les méninges à la recherche d’un nom ou d’un visage à mettre sur le conducteur, je trouve avec surprise Gérard installé confortablement au salon, un verre de whisky dans la main. Et pas n’importe quel whisky, mon meilleur, celui qui m’est strictement réservé (je suis jaloux et égoïste). Irritation, qui disparaît bien vite lorsque ma femme, assise en face de Gérard vient m’accueillir avec un énorme sourire et des étoiles plein les yeux. Irrésistible. Elle est habillée comme d’habitude : une courte mini-jupe, aujourd’hui de couleur verte, un chemisier vert automne que j’adore car le tissu est si doux que la plupart du temps, Murielle le porte sans soutien. Ce qui ne me laisse jamais indifférent. Quand elle le porte ample et large comme ce jour là, certains mouvements du tissu mettent en relief sa poitrine qu’elle a généreuse. Bandante.
Je m’installe sur le divan près de ma femme, un verre de bière comme apéro. Bien vite dans la discussion, je me rends compte que Gérard glisse bien souvent un regard intéressé vers les jambes de Murielle Je commence à être nerveux et décide de mieux observer ce coco bizarre. Et en effet, dès que ma femme bouge les jambes, les croise ou les écarte légèrement quand elle se penche en avant pour prendre son verre sur la table, Gérard ne manque pas de regarder fixement dans la direction de son entre jambe. Avec sa jupe courte remontée fortement sur le haut de ses jambes, c’est sûr que notre visiteur doit avoir une vision assez nette sur les dessous de ma femme. (Heureusement je sais que Murielle porte toujours une culotte ou un string). D’ailleurs, Gérard n’arrête pas de frétiller dans son fauteuil, ce qui m’irrite au plus haut point. Est-ce que Murielle s’est aperçue du manège ? Je n’ai pas le temps de lui poser discrètement la question que mon téléphone sonne. Je quitte le salon pour prendre la communication. C’est un collègue qui me demande si je suis partant pour un tennis le lendemain midi. J’accepte bien sûr.
Et là - encore aujourd’hui, cinq mois après ce jour fatidique où l’on m’a fait cocu, sept ans après mon mariage, j’en suis encore à me demander ce qui m’est passé par la tête - lorsque ma femme me demande qui était au téléphone, je réponds que c’est le bureau, un problème sérieux nécessitant ma présence et que je dois partir tout de suite. Vu la durée du trajet aller-retour plus une heure de boulot au moins, si tout va bien, j’en aurais pour trois voire quatre heures d’absence.
Ma femme exprime son mécontentement, « pour une fois qu’on a de la visite etc«. En quittant la maison, je l’entends dire : »Et bien Gérard, j’espère que cela ne vous dérangera pas de me tenir compagnie pour diner». Je prends la voiture que je laisse quelques centaines de mètres plus loin et je reviens sur mes pas, doucement, le plus silencieusement que possible. Je les épie depuis la terrasse (qui entoure la maison et qui est accessible à toutes les pièces, sauf la cuisine et les salles d’eau, par de grandes portes fenêtres), quand ils sont au salon, toujours placés au même endroit, l’un en face de l’autre, Gérard matant les jambes de ma femme ou son décolleté, surtout quand elle se penche ou quand ils sont dans la cuisine tchatchant, un verre dans la main. Je trouve le temps long, mille fois je me demande ce que je fais là. Je suis sur le point d’envisager d’abandonner ce cirque idiot quand Murielle bondit du divan, disparaît un instant et réapparaît dans la salle à manger. Elle se met à danser, j’entends de la musique, du disco, du Tamla Motown qu’elle affectionne. Gérard la rejoint. Mon regard se fixe sur ma femme, elle est belle, j’adore la voir danser. Elle se déhanche, bouge le torse avec sensualité, joue du bassin. Je regarde ses seins que l’on devine sautiller, danser sous sa chemise. Je commence à bander. Penser qu’elle excite aussi un autre me plaît également (je vais être servi). Régulièrement elle tire sur sa courte jupe qui a tendance à remonter le long de ses jambes. Et elle danse, et je matte. Gérard lui prend les mains pour danser à la façon « rock », il ralenti le rythme, il lui fait bouger les bras, le torse, la fait pirouetter, tourner, et toujours ses seins que l’on devine se balancer. La jupe se met à remonter le long de ses jambes, doucement mais inexorablement. Je crois voir Murielle tenter de libérer une de ses mains de la prise de Gérard, mais elle n’y arrive pas ; ils rient et la jupe monte, monte. Je deviens de plus en plus excité; je devine que Gérard lui aussi doit se régaler.
Je fixe maintenant les jambes de ma femme qui se découvrent de plus en plus à mesure que la petite jupe verte remonte. Je vois apparaître un petit triangle blanc, aussi bien devant que derrière. La jupe arrive à hauteur de ses fesses, j’en vois leurs rondeurs et je ne dois pas être le seul à regarder. Devant je vois le renflement de son pubis, de son sexe à travers le tissu blanc. Mon regard est vraiment fixé sur cette partie du corps de ma femme pendant qu’elle danse, et je bande. Je vois aussi que Gérard n’hésite pas à poser ses mains sur les fesses de ma femme lors de certains mouvements de danse alors que le bas du dos aurait en principe été l’endroit normal où les poser. Il en profite pour la ploter, le salaud. Le pire c’est que ma femme se laisse faire. Je commence à devenir jaloux, quelque chose ne va pas. Et en même temps, je suis excité. Ils s’arrêtent de danser. Je vois Murielle de dos, Gérard de face. Il s’approche de ma femme. « Non, il ne va pas… !» Non, il ne l’embrasse pas. Il est tout près d’elle, presque collé à elle. Il l’a lâchée et elle en profite pour rabaisser sa jupe. Je le vois lui parler, puis tous deux regarder vers le bas, vers la poitrine de ma femme, Gérard chipote mais je ne peux voir ce qu’il fait. Il lui reprend les mains et ils recommencent à danser, à un rythme très lent, faisant des mouvements l’un vers l’autre, se rapprochant et s’éloignant l’un de l’autre, restant quasi sur place. Gérard lui parle toujours et rit. Il lui fait faire une pirouette et à ce moment là j’ai un choque. Ai-je bien vu ? Et oui, son chemisier est grand ouvert tenu seulement par le dernier bouton du bas. Pendant la danse dont le rythme s’accélère les pans de la chemise volent en tout sens dévoilant l’un ou l’autre sein sinon les deux. Souvent une épaule et un sein sont complètement dénudés par le glissement d’une manche et Murielle tente en vain de la remettre à sa place. A peine replacée sur l’épaule, c’est l’autre manche qui se barre dévoilant complètement cette autre partie de sa poitrine. J’ai des fourmillements d’excitation dans le bas ventre, mon sexe est tendu à craquer. Les seins vivent leur vie, dansent à leur façon en bougeant dans tous les sens. Je suis fasciné, et de plus en plus irrité, jaloux. C’est clair maintenant dans mon esprit que Gérard a la situation en main, que c’est lui qui dirige ma femme, qu’il en fait ce qu’il veut. Il y a un étrange sentiment qui m’habite, un mélange de colère et d’extrême excitation. Je sors ma bite qui est raide, raide et complètement mouillée et je commence à me masturber en regardant cette valse de seins qui se balancent et la culotte de ma femme de nouveau bien visible à cause de cette jupe qui est remontée. Je me branle en regardant l’exhibition de ma femme, je me branle en regardant ma femme devenir le jouet de cet homme que je ne connais pas.
Le chemisier finit par tomber de ses épaules et la voilà la poitrine complètement dénudée en face de cet homme. Elle a du mal à bouger ses bras et ils s’arrêtent de danser. Je vois ma femme de trois quarts de face, Gérard légèrement de dos. Il s’approche d’elle tout en lui tenant les mains et sans hésitation se met à lui lécher les seins, à sucer et mordiller les tétons. Il lèche toute sa poitrine, passant d’un sein à l’autre, s’attardant aux tétons. Il lâche Murielle et sa main glisse le long de sa jambe, de l’extérieur et caresse ses fesses à travers le tissu de sa culotte. De la où je suis placé je ne peux voir qu’un partie de sa main et le mouvement de son bras. Il glisse sa main sous sa culote, par le bas, je devine qu’il lui caresse les fesses. Sa bouche continue à s’occuper de la poitrine de Murielle. Ma femme a les yeux fermés ; elle doit haleter. En tous cas elle a du plaisir. Et moi je bande dur et en même temps j’ai mal au ventre de jalousie. Je ne comprends pas ce qui se passe en moi. Je regarde, je mate, j’épie et je me branle. Gérard s’écarte un peu. Sa main quitte les fesses de ma femme et remonte vers sa poitrine. Il commence à lui titiller les seins puis les tétons, il les caresse puis les pince. Il joue avec, parfois tendrement, parfois brutalement. Je commence à entendre les gémissements de Murielle à travers la porte. Gérard commence à caresser de sa main gauche le sexe de ma femme. Par dessus le slip. Mais cela ne dure pas, et il glisse sa main dans sa culotte, par le haut. Murielle qui maintenant a la tête penchée vers Gérard écarte les jambes.
J’en att**** mal au ventre de jalousie. Mais je suis trop excité et je continue à mater et à me branler. Je vois clairement les mouvements de va et vient de sa main sous le tissu. Régulièrement la main ne bouge pas, seulement des légers mouvements de rotation son perceptibles. Puis les mouvements de va et vient reprennent, s’arrêtent, reprennent. Son autre main abandonne les tétons de ma femme et repart à l’assaut de ses fesses en glissant doucement le long de sa jambe. Sa main disparaît elle aussi dans la culotte de ma femme, par le haut. Il caresse ses fesses d’abord. Puis, les mouvements de son bras me font deviner qu’il fait aller et venir ses doigts dans la raie de ses fesses. Est-ce qu’il joue avec son anus ? Ou les doigts de sa main droite rencontrent-ils les doigts de son autre main qui s’active devant ? Je ne sais. Je suis hypnotisé par ce que je vois. Les gémissements de Murielle deviennent de plus en plus audibles. J’arrête de me caresser car je sens que je vais jouir. Ma queue bande énorme ! Soudain, alors que les mains de Gérard s’activent devant comme derrière très doucement, Murielle écarte encore un peu plus les jambes et fléchit les genoux. Elle se met à onduler du bassin, mimant l’acte sexuel. Ma femme rejette la tête en arrière en hurlant, son bassin est pris de mouvements brusques, rapides; convulsifs, elle agrippe les bras de Gérard tout en continuant de crier, puis repose sa tête sur la sienne. Elle tremble de tout son corps.
Mon épouse vient de jouir sous les caresses d’un inconnu. J’en ai mal au ventre, j’ai envie de frapper mon poing sur le mur. Mais en même temps, je suis sur le point de jouir sans me toucher. Elle se calme, s’écarte de l’homme, remet sa chemise sur les épaules et sans plus toucher à ses vêtements prend la main de Gérard et l’entraine vers les chambres.
Je suis abasourdi, KO. Je remets moi aussi mes affaires en place, ce qui n’est pas une sinécure (essayez de ranger une bite en pleine érection dans votre jeans, vous verrez) et je pars presqu’en courant vers la chambre tout en pestant de ne pas avoir pensé de vérifier si les volets ou les rideaux n’étaient pas fermés (mais pouvais-je prévoir ce qui se passait ?). J’ai de la chance.
Murielle est assise de mon côté du lit, éloignée de la fenêtre. Je la vois de dos. En face d’elle, le mec, pantalon aux chevilles et slip à hauteur des genoux. Pour le peu que je peux voir des mouvements de son corps, Murielle joue avec la queue de Gérard. De temps en temps, il la guide en impulsant un mouvement ou l’autre à son bras ou à ses mains. Il a repris les caresses de ses seins et il semble apprécier. Moi, à voir mon épouse ainsi à l’œuvre montrant qu’elle en veut en prenant l’initiative, une énorme tristesse m’accable et en même temps mon excitation reprend et je me mets de nouveau à bander. Tout est dans l’imagination car je ne vois rien de concret, seulement des mouvements.
Le jeu dure un moment jusqu’à ce que mon épouse, pourtant pas amatrice de fellation, prenne la queue de l’homme en bouche. Le mouvement de sa tête est explicite; celle de ses bras également. Elle s’applique la salope, j’en ai mal au ventre. La jalousie. Gérard, lui, en profite, il guide souvent sa tête accélérant ou ralentissant, interrompant même de temps en temps le mouvement.
Gérard repousse délicatement la tête de ma femme et la couche sur le lit. Elle est étendue sur le dos, la poitrine exposée, sa jupe enroulée autour de ses hanches. De là où je suis placé, je la vois bien. Elle a les jambes écartées. Elle relève légèrement la tête et lui parle. Tout en la regardant, il se met à se masturber, un sourire aux lèvres. Quelque chose se passe entre ces deux là. Moi je suis fasciné par le sexe de l’homme que je vois enfin. Gérard fait honneur aux rumeurs qui circulent sur son compte. Sa bite est énorme, monstrueuse tant en longueur qu’en grosseur. Impressionnant. Et sa bourse (vous pensez bien que j’en ai profité pour le détailler) peut remplir la main d’une femme honnête. Ils se parlent, ma femme fait non plusieurs fois de la tête. Après s’être ainsi exhibé, Gérard se débarrasse de son pantalon et de son slip et se penche pour lui enlever sa petite culotte. Elle est consentante et prend appui sur ses pieds pour soulever le bassin et lui faciliter la tâche. Le dernier bastion défendant l’accès à la forteresse vient de tomber, négligemment jeté par terre par l’assaillant ! Elle reste dans cette position, jambes écartées en appui sur ses pieds. L’homme s’agenouille devant elle. J’ai une réaction puérile, je murmure « Non, pas question, là c’est domaine réservé, ça m’appartient » et c’est avec dépit que je vois la tête de l’homme disparaître entre les cuisses de ma femme, ses deux mains glissés sous ses fesses.
Il ne faut pas longtemps pour que Murielle commence à s’agiter et j’entends même ses gémissements. Je bande à faire éclater ma queue. Je me remets à me masturber, m’arrêtant souvent afin d’éviter d’éjaculer. Gérard arrête ses caresses buccales et des deux mains relève les jambes de ma femme. Elle a maintenant les genoux presque sur la poitrine. De son bras gauche, il maintient les jambes de Murielle dans cette position et sa tête repart à l’assaut de son cul. Son bras droit rejoint sa tête et des mouvements de va et vient que je peux apercevoir, j’en déduis qu’il doit être en train de la besogner. Un doigt ? Deux ? Plus ? Un dans son sexe et un autre dans son cul ? Je n’en saurai jamais rien. Une chose est sûre, Murielle apprécie et ce sont maintenant presque des cris que j’entends. Je ne tiens pas le coup et j’éjacule de longs traits de foutre contre le mur et par terre sur la terrasse. Je n’ai jamais joui aussi fort. Je n’ai jamais entendu ma femme comme ça non plus. Je m’adosse au mur pour reprendre mes esprits et calmer mon corps. L’excitation disparue, les sentiments prennent le dessus et je m’effondre. Mais que ce passe t’il? Qu’est-ce qui m’arrive ? Comment puis-je agir ainsi et prendre mon pied en regardant ma femme me tromper?
Je suis submergé de jalousie et de honte. Je me sens trompé, ma confiance trahie, mon amour propre bafouée. J’avoue avoir pleuré, de tristesse, de douleur, de honte. J’entends toujours les gémissements, les jappements, les cris de Murielle. Je veux tout arrêter, me précipiter dans la chambre, les prendre tous les deux et les jeter dehors comme des mal propres. Mais je me retiens, je me raisonne. Ne suis-je pas à l’origine de cette situation ? Pourquoi ai-je fait cela ? Bien que je ne comprenne pas ce qui m’arrive, que je n’arrive pas à m’expliquer comment je peux être simultanément et jaloux et excité sexuellement, j’arrive à me calmer. Les cris et gémissements de Murielle continuant à filtrer au dehors, je retourne à mon poste d’observation. Elle est couchée sur le dos au milieu du lit. L’homme est couché sur elle, les jambes de Murielle enserrant ses hanches. Il la besogne avec de longs coups lents de son bassin, puis accélère brutalement provoquant des cris, presque des pleurs chez Murielle. Il s’arrête, pause un moment, puis reprend, cette fois-ci par à coups, de brefs et puissants coups de bassin. Il maintient ce rythme puis pause de nouveau et reprend lentement ses longs coups. Un vrai baiseur. Lorsqu’il recommence avec ses à coups, Murielle se met à hurler. Elle prend son pied une troisième fois. Croyez le ou non, mais j’ai de nouveau des fourmillements dans le bas ventre. Gérard se retire peu de temps après et se couche sur le flanc, une main posée sur le ventre de ma femme.
Je suis plus que jamais bouffé de jalousie et j’ai des envies de meurtre. Mais je me résigne, je n’ai pas le choix. En revanche, je ne veux pas qu’ils remettent ça. Aussi, je me précipite pour rejoindre la voiture et la ramène à grand bruit devant l’entrée. Je continue à faire du bruit quand j’entre dans la maison et je suis à hauteur du salon quand Murielle me rejoint. Je l’embrasse, profitant pour tâter ses fesses et constater qu’elle n’a pas remis sa culotte (elle en remettra une discrètement à mon insu pendant le diner). Elle pue le sexe (je devrais dire : » elle sent », mais non, vraiment elle pue de cette odeur caractéristique de l’après baise). Je ne fais aucune remarque. Je lui invente une explication pour mon retour prématuré, lui demande où est notre visiteur. Celui-ci nous rejoint quelques minutes plus tard avec le visage un peu en feu, il faut l’avouer. Mais je ne fais aucunes allusions.
Gérard nous quitte après le diner, un peu plus d’une heure plus tard. Et je commence à poser des questions ou à faire des remarques stupides à ma femme. Du genre « Il n’a quand même pas profité de mon absence pour te draguer ? » ou « Dis donc, tu n’aurais pas voulu vérifier les rumeurs par hasard ? » ou encore « Pourquoi vous n’avez pas encore diné ? Et plus ma femme me raconte des salades, plus je m’excite, ma queue reprenant vie, se faisant plus dure. Encore ! Le summum est atteint lorsqu’elle me répond à une de ces questions idiotes : « Mais chéri, tu sais bien que je ne suis pas du genre à te tromper avec le premier quidam venu. De plus avec un homme comme ça, il n’est même pas beau. »
Je la traine dans la chambre en lui murmurant que j’ai envie d’elle. La caressant, impatient, je lui dis qu’elle mouille fort sur quoi elle me répond que c’est parce qu’elle a aussi très envie de moi (tu parles !). Je trempe ma queue dans le foutre de son amant. Je joui en elle, rapidement. Cette nuit là, nous avons fait plusieurs fois l’amour, ce qui ne nous était plus arrivé depuis des années. Et pendant quinze jours, voire trois semaines, nous avons renouvelé l’exploit de cette nuit.
Aujourd’hui, cinq mois plus tard, je suis plein de questionnements. Je reste jaloux, plus que jamais. Je fouille régulièrement la maison à la recherche d’indices pouvant m’indiquer qu’elle entretient une ou plusieurs relations extraconjugales, mais je n’ai encore rien trouvé. Peut-être que finalement elle est bien une épouse fidèle, sauf circonstances particulièrement exceptionnelles !
Quant à moi, toute cette histoire m’intrigue. Je ne comprends pas et ne m’explique pas mon comportement. D’abord pourquoi avoir provoqué cette situation ? Est-ce que j’ai voulu éprouver la fidélité de ma femme ? Sont-ce mes penchants de voyeur qui m’ont poussé à laisser ma femme avec cet homme ? Ensuite, un homme normal ne se masturbe pas ou n’éjacule pas quand il voit sa femme se faire draguer ou carrément sauter par un parfait inconnu. Il intervient et fait tout pour l’éviter. Je ne m’explique pas ces sensations extrêmes et opposées ; la jalousie très forte d’un côté et l’excitation sexuelle de l’autre. La jalousie serait-elle génératrice de plaisir sexuel ? Où est-ce le côté voyeur qui provoque ce plaisir, la jalousie venant se greffer parce qu’un des participants est la personne aimée ? Je ne sais mais je suis persuadé que si la femme que j’observais n’avait pas été ma femme, le plaisir aurait été moins fort. Qu’est-ce donc?
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