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Gloria Hole

20 Histoires de Sexe

Nouvelles érotiques pour adultes non censurés en français

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Inhaltsverzeichnis

Titel

By Gloria Hole

Une soirée en club échangiste

Une première fois assez insolite

Une inconnue dans le métro

Une histoire de filles

Un moment avec Margot

Confession d'une femme libertine

Avec mon épuse pur la premiére foi

Plaisirs charnels insoupçonnés

Notre vieux voisin...

Mon ex et moi..une suite..et..une fin..

Louanne fait de la photographie

Livraison spécial!

Découverte avec amie de ma mere

Les plaisirs quand il pleut pendant les vacances

Fantasme ou réalité

Le jardinier

La piscine

Douceur obsucre du passager noir

L ami Jeannot

Au restaurant

Impressum neobooks

By Gloria Hole

Histoires de Sexe

Grande Collection 3

Une soirée en club échangiste

J'avais un fantasme que je voulais réaliser : aller une fois en club échangiste du coin, le Palais des Sens à Portalban (en Suisse si jamais vous voyez pas!;-)). Etant séparé, la chose pouvait se faire relativement facilement: il m'a suffit de poster une annonce, moyennant une petite rétribution.

Une dame a répondu : Marie, 45 ans. Après quelques échanges par SMS, nous avons convenu d'y aller le vendredi suivant.

Nous nous retroûvames donc dans un bar à Neuchâtel pour boire un verre et faire connaissance. Elle m'aborda tout bêtement en me demandant si j'étais bien celui avec qui elle avait rendez-vous. Le choc : elle faisait certes un peu plus âgée que 45 ans, mais elle était pile mon fantasme : elle portait ce soir-la une jolie robe, mettant bien ses formes voluptueuses en valeur et surtout des bas-résilles blancs qui sont mon péché mignon. Nous avons parlé de nous pendant 1 heure et demie et je vous cache pas que je suis totalement infoutu de vous dire la couleur de ses yeux, tellement je regardais ailleurs ! Elle m'expliqua qu'elle n'a jamais été dans un club échangiste mais que c'était son fantasme. Elle voulait bien essayer mais elle ne voulait pas y aller avec n'importe qui. Les SMS que nous nous étions envoyés l'avais mise en confiance et elle était impatiente d'essayer avec moi, malgré notre différence d'âge (j'ai 30 ans).

Les choses sérieuses nous titillant, nous sommes partis pour Portalban, à 15 minutes de Neuchâtel. Pendant tout le trajet en voiture, je n'ai pu m'empêcher de la caresser. Je peux vous dire que ses bas et son mini string ont mis mon sexe en ébullition!

Arrivés au Palais des Sens, nous avons encore bu un verre et la, elle commença à m'embrasser, doucement d'abord, puis de plus en plus fort. Ce fut elle qui prit l'initiative de me faire monter dans les étages. Après une petite visite du lieu (et avoir matté un couple qui s'embrassait à qui mieux mieux dans un jaccuzzi)nous avons jeté notre dévolu sur une petite chambre pour faire mieux connaissance. Je lui enlevais sa robe et me trouvait face à une parfaite milf en mini-string, avec des seins qui commençaient un peu à tomber mais qui restaient très très excitants et lui enlevait son string. Nous nous sommes couchés et nous nous sommes embrassés comme un vieux couple d'amants. Nous avons commencé à nous caresser et je ne pus me retenir d'aller lui embrasser son petit clito. Elle tressailli immédiatement. Chouette, une clitoridienne !Je décidais de me réserver pour plus tard et me mis à lui faire une minette. Je dois dire pour mon lecteur que j'adore le cunni, c'est à mon sens un des plus beaux dons qu'un homme puisse faire à une femme. Je décidais donc de faire en sorte que cette première fois pour nous 2 soit inoubliable pour elle. Je la léchais pendant une bonne heure, alternant toutefois avec le reste de son corps quand elle jouissait, car elle n'aimait pas trop que j'insiste sur son clito après la jouissance. Une fois bien rassassiée, elle me proposa d'aller dans le jacuzzi où un homme était seul. Elle recommença à m'embrasser devant l'autre homme puis voulu me sucer. Las, le niveau de l'eau ne le permettais pas et je ne voulais pas que ma compagnonne de jeu se noie. Je m'asseyais donc sur le bord du jaccuzzi afin que Marie me tutoye le Nestor. Mes amis, je dois vous dire que cette dame savait y faire ! J'avais rarement reçu une telle pipe de ma vie ! L'homme à côté n'en perdais pas une miette et se mit à bander dur. Par pure vanité personnelle, je dois dire que j'étais plus gros que lui hé hé hé ! Toutefois, Marie vit la chose et lui proposa également une bonne manière. Inutile de dire qu'il ne se fit pas prier. N'y tenant plus, je proposais aux 2 autres d'aller voir dans un salon si on n'y était pas mieux.

L'autre homme se couchat sur le dos, Marie en profitant pour le sucer. Je me remis derrière elle et en profitais pour lui relécher sa chatte. Marie en voulais plus et me demanda de la prendre. Je ne me fis pas prier ! Le temps d'enfiler un petit capuchon et je pénétrai pour la 1ère fois ma compagnonne. Quel délice ! Pour une femme mûre, elle avait encore la chatte bien serrée, et je me mis à la baiser doucement, afin qu'elle apprécie le plus possible ce bon moment.

Au bout d'un temps, Marie me demanda de la sodomiser. Elle avait toujours voulu essayer une double et la son fantasme pouvait se réaliser. Je me retirais donc de son vagin et commença à lui préparer le cul avec ma salive. Elle continua pendant ce temps de sucer notre nouvel ami afin qu'il puisse la prendre également. Pas de chance, lui bandait mou pendant que moi je m'introduisais dans le petit trou de Marie. Quel délice !

Marie compris que notre nouvel ami n'arriverait à rien et lui non plus n'était plus dans le trip. Nous lui avons souhaité une bonne soirée et continué à 2. Une très belle soirée, même sans double !

L'heure avançant, je décidais de racommpagner ma nouvelle amie à Neuchâtel, où elle avait laissé sa voiture. Je lui proposai d'essayer avec une autre fille la prochaine fois, ce qu'elle accepta immédiatement ! Affaire à suivre donc !

Bises à toutes et à tous !

Une première fois assez insolite

Je me lancer et vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée il y a quelques années alors que j’étais encore étudiant à Toulouse. Pour faire des économies, j’avais trouvé un petit studio que j’occupais moyennant quelques services chez un couple âgé à qui il appartenait. Eux même vivaient dans une maison près de mon immeuble. Je bénéficiais du loyer gratuit en échange de travaux dans leur jardin et leur maison. Ce qui m’arrangeait bien étant bricoleur et faisant des études d’ingénieur.

J’y allais en général le jeudi et le samedi ou dimanche. Quand j’y allais, je me changeais sur place pour y mettre un bleu de travail et faisait divers travaux pendant quelques heures. Ma propriétaire avait pris l’habitude de le laver régulièrement.

Pour me présenter rapidement je suis plutôt dans la moyenne inférieure, 1m74 pour 65kg allure plutôt sportive quelques poils sur le torse et plutôt un joli sexe bien proportionné. Depuis quelques mois, j’avais l’habitude de mettre des shortys de fille rien de sexy mais je les trouvais surtout plus confortables que des caleçons classiques. Shortys très sage mais la matière ne laissait peu de doutes. Niveau affectif, j’avais eu quelques amourettes mais nous n’avions jamais été au-delà des préliminaires à mon grand regret.

Cela faisait déjà quelques mois que j’étais chez eux et il ne s’était jamais rien passé, je faisais juste le travail demandé. Mais tout à changer un mois de mai particulièrement chaud. Je passais le coupe bordure depuis une heure et était en nage à cause du soleil et du moteur. J’étais torse nu et ne prêtais pas attention à ses regards (la pensant aussi très sage) quand Pauline, la propriétaire de 65/70 ans m’a appelé me disant d’arrêter et que je risquais de tomber dans les pommes par cette chaleur. Me proposant un verre de citronnade et de prendre une douche pour me rafraichir ce que j’acceptais avec plaisir. Je m’assis en la regardant du coin de l’œil : jupe juste au dessus des genoux, des cuisses un peu épaisses mais appétissantes, un débardeur classique, petite poitrine qui pointe légèrement mais il me semble sans soutien-gorge.

Après l’avoir bue, je suis donc allé dans leur chambre, m’y suis dévêtit et rentré dans la douche. Quelques minutes après alors que je profitais de cette douche bien méritée qui coulait le long de mon corps bien chaud et sous le coup de quelques caresses je bandais bien fort, j’entendis Pauline me crier « Nicolas je vous ai rapporté vos habits de rechange, je prends vos affaires sales pour les laver ».

Trop occupé à me caresser, je n’y ai pas prêté attention. Ce n’est qu’en sortant que j’ai réalisé qu’elle allait tomber sur mon shorty qui ne laissait aucun doute sur le fait qu’il était fait pour une femme sobre mais en satin. Il était de plus avec un petit liseré en dentelle que je n’avais pas vu au moment de passer la commande. En me rhabillant, je constatai qu’il était en effet parti à la machine avec le bleu de travail en espérant qu’elle ne l’ait pas remarqué.

- Ah vous voilà, ça doit faire du bien ? Vous avez fait du super travail encore une fois merci beaucoup de votre aide !

- Je vous en prie, ça me plait plaisir de bricoler et de jardiner et ces économies m’aident bien. Merci pour la douche je n’en pouvais plus.

- Par contre comment avez-vous fait pour votre sous vêtement ? Je ne me suis rendu compte que lorsque la machine tournait que je vous l’avais pris. Voulez-vous emprunter un de mon mari ou peut-être un des miens ?

Sur le coup, alors que j’étais d’humeur joyeuse après une bonne douche, mes caresses et mon érection de la douche, j’ai blêmi et débandé d’un coup. Et ai commencé à bafouiller. Euh pardon, comment ça… que voulez-vous dire ? Je vais y aller Madame, pardon en me dirigeant tout penaud vers l’entrée.

Ne soyez pas timide, je comprends tout à fait c’est plus joli et plus agréable à porter que ces slips moches. Et puis ne vous en faites pas je ne dirai rien à Michel. Alors vous voulez ?

J’hésitai un peu et finalement acquiesçai sans trop savoir à quoi m’attendre.

Nous sommes alors partis vers sa chambre où elle y a ouvert un tiroir me disant de prendre ce que je voulais. Tiroir rempli de sous-vêtements en tout genre de la culotte bien sage à des dessous bien plus sexy, je n’aurais jamais pensé qu’elle portait ça. Un peu timide j’y ai pris une culotte bien sage et suis parti directement la mettre. Mais Pauline m’a rattrapé en me tendant un string que je devinais très sexy.

« Essayez ça plutôt ! »

Direction la salle de bain, je l’avais à peine enfilé que je me suis mis à bander très fort alors que la vision était particulièrement ridicule. Mon sexe dépassant sur le côté de même que mes couilles ainsi que mes poils. J’étais vraiment gêné car je n’en n’avais jamais mis et n’avais jamais eu d’attrait pour ce genre de lingerie. Les shortys me suffisaient. Pourtant ce nouveau type de lingerie bien plus osé m’excitait.

Je remis mon pantalon et sorti en voulant rentrer au plus vite chez moi quoi que très excité.

Ben alors Nicolas vous ne me montrez pas ?

De nouveau, temps d’arrêt pour moi et sans réfléchir, j’ai baissé mon pantalon me retrouvant en string devant cette femme qui aurait pu être ma grand-mère. La queue ramollissant vu la situation étrange à laquelle j’étais confrontée.

Oh ben c’est mignon tout plein même si c’est un peu poilu ! Dit-elle en s’approchant et en posant sa main dessus. Je devenais complètement perdu, si j’avais su ça ! Jamais je n’aurais imaginé qu’elle soit comme ça.

Le simple contact de cette main un peu sèche mais si chaude me refit aussitôt bander. Elle me poussa délicatement vers le lit sur lequel je tombais sur le dos. Je fermai les yeux alors qu’elle commençait à me branler tout doucement tout en jouant avec mes couilles à travers le tissu. Mon sexe me faisait mal tellement il était bandé, mon frein me tiraillait. Le contact de ses mains chaudes, du tissu était tellement agréable, je m’abandonnai complètement. Après quelques minutes de pur plaisir elle se leva pour s’allonger à côté de moi en me disant « Fais-moi l’amour Nicolas » (première fois qu’elle me tutoyait)

Maladroitement je lui expliquai que j’étais puceau et que je n’avais pas de préservatif. Elle m’a regardé avec des yeux pleins de tendresse en me redisant « fais-moi l’amour ».

En quelques secondes je me débarrasse de mon tee-shirt, m’approche d’elle lui retire son haut, dévoilant une toute petite paire de sein (elle n’avait en effet pas de soutien gorge), un peu pendante mais très sexy (du moins à mes yeux) avec deux petits tétons dressés. Après quelques caresses, baisers et gémissements, je m’attaquai à sa jupe, me contentant de la remonter tellement j’étais pressé de voir ce qu’il y avait en dessous : une jolie culotte en dentelle légèrement transparente de laquelle dépassait des poils tout frisés blancs et gris. Je la retire et commence à embrasser son minou, tentant de faire comme dans les films mais avec beaucoup moins de succès. Les poils n’aidant pas forcément mais l’odeur très agréable et le gout salé me rendait fou et j’ai fait de mon mieux pour la contenter.

Quand après une ou deux minutes, elle me tire un peu les cheveux pour me faire comprendre de monter et de la prendre. Elle met alors un coussin sous son dos et moi j’approche ma queue bien dressée en partant du bas et commence à appuyer. Aie, mauvais trou ! Je remonte un peu plus, ça bloque. Encore un peu plus haut, je sens l’humidité, j’appuye d’un coup sec et ça y est ça rentre ! Ma première fois, enfin ! Je suis dans une chatte. Plus étroit que ce que je m’attendais mais on y est bien, c’est à la fois chaud et humide. Je reste en suspens profitant du moment, regardant mon sexe enfoncé jusqu’à la base. Nos pubis ne font plus qu’un.

Pauline ne dit rien, elle gémit un peu les yeux fermés ou mi-clos et commence à onduler légèrement du ventre.

Je pourrais mentir en disant que ça a duré longtemps et qu’elle a joui plusieurs fois mais il n’en n’est pas. Ses mouvements avaient à peine commencer que je savais déjà que je ne durerai pas très longtemps. Elle a dû sentir mon trouble car avec gentillesse elle m’a dit « Va y fort ne t’en fais pas c’est ta première fois fais toi plaisir». Je ne me suis donc pas retenu et en la tenant par les hanches, j’ai donné plusieurs grands coups sous ses gémissements. Ses mains me caressant les tétons, le dos, le ventre pour exploser en elle quelques coups de bassin après. Même si l’effort n’avait pas duré si longtemps, j’étais épuisé. Je suis resté un peu en elle pendant que je débandais doucement puis nous nous sommes pris dans les bras pendant quelques minutes. Elle ne disant rien juste quelques petits gémissements et moi « merci » en lui caressant le corps. Corps usé par le temps mais que j’appréciais.

C’était la première fois que je profitais du corps d’une femme et que c’était bon !

Une inconnue dans le métro

Le récit que je vous rapporte ici s'est produit ce printemps à Paris, à l'arrivée de la première vague de chaleur sur la France. Comme souvent dans ces conditions, chacun est ravi de se dévêtir après de trop longs mois d'hiver : les jupes courtes, robes sexy et petits hauts font le retour pour le plaisir de tous. Je trouve que l'on sent alors comme une vague d'excitation quasi palpable, certes plus masculine, mais pas exclusivement (les lectrices de cette histoire en attesteront peut être ;)). Les regards sont appuyés et des sourires coquins sont échangés. Ces attitudes sont d'autant plus présentes dans le métro parisien, en raison de la proximité.

Ce matin là, je pars pour le boulot. Mon métro est assez plein et je sens monter en moi de fortes envies à mesure que je vois ces jambes fines, ces seins, ces nuques dévoilées devant moi. J'échange de petits regards avec d'autres voyageuses. Certaines n'apprécient pas et je n'insiste pas bien entendu. D'autres en revanche, sont flattées de se sentir désirées et me le rendent avec ces petits sourires que je mentionnais plus tôt. Après 20 minutes de trajet, je dois changer de ligne.

Alors que je suis vraiment brûlant de désir en attendant le métro après toutes ces petites situations émoustillantes, une jeune fille arrive sur le quai. Elle a la trentaine comme moi, elle est black et, surtout, elle est incroyablement sexy. Elle porte une robe bleu turquoise qui lui arrive juste au dessus du genou et qui met en valeur son cul splendide (chacun son truc, moi ce sont les culs qui me rendent dingue : croyez moi que là, je suis servi). Et là, nos regards se croisent... Son regard n'est rien d'autre qu'un pur et violent appel au sexe... Des yeux de chatte ! Je lui rend bien, et nous nous sourions immédiatement. Nous gardons cependant quelques mètres de distance. Quand le métro arrive, elle s'approche et rentre dans le wagon par la même porte que moi. Je suis alors quasi persuadé que la demoiselle veut plus que de simples regards ! Elle me dépasse, je la suis et m'assois à côté d'elle. Je rapproche ma jambe de la sienne, et elle répond instantanément par de petits mouvements. Impossible de m'y méprendre à présent, on est en phase ! Après un court moment passé à nous caresser les jambes, je prends alors mon sac est le place de façon à nous cacher des femmes qui nous font face, pour ne pas mettre mal à l'aise ma délicieuse inconnue. Je glisse alors ma main sur sa cuisse. Sa peau est douce, sensuelle. Elle écarte presque instantanément ses jambes, de façon à me laisser plus de liberté. Je continue à la caresser, remontant peu à peu vers son entre jambe... Une de nos voisines se lève alors et change de siège : nous nous sommes complètement oubliés et elle a dû se sentir un peu de trop ! Pas du tout refroidi, je continue ma progression mais, elle m'arrête juste avant que je ne puisse sentir sa chatte. Je la regarde : d'un sourire, elle me désigne notre deuxième voisine qui ne sait visiblement plus où se mettre non plus !

Son arrêt arrive rapidement (j'ai raté le mien depuis longtemps ;)). Alors qu'elle passe devant moi pour descendre, je remarque qu'elle a oublié son sac : je l'att**** et descends pour le lui rendre. Elle m'a avoué après n'avoir absolument pas fait exprès ; son imaginaire l'avait emmenée bien loin, et moi avec ! Je lui propose de prendre un café et elle accepte. Nous discutons rapidement de nos vies. J'apprends notamment qu'elle est mariée, qu'elle est

Martiniquaise et qu'elle s'appelle Alisée. Elle travaille juste à côté et nous décidons d'aller nous balader avant qu'elle n'embauche. On s'arrête une première fois sur un banc d'une grosse artère parisienne, mais on touche à l'intimité zéro. Nous trouvons finalement une petite rue et nous asseyons sur le rebord d'un bac de plantes. Notre discours change subitement : je lui dit qu'elle est superbe. Elle me réponds que je suis pas mal non plus (ça fait toujours plaisir, qu'en pensez-vous mesdames ?). Je lui dit que ses jambes m'ont rendu fou et je recommence à écarter sa robe (en portefeuille, ce qui me permet de ne pas la mettre totalement nue dans la rue). Je remonte jusqu'à son cul, que je peux enfin saisir à pleine main et à même la peau car elle porte un tout petit string. Elle sourit mais semble un peu intimidée (il est tout de même environ 10h, un jour de semaine en plein Paname !). Elle me demande ce que je veux. Je lui réponds "ça", en repassant par dessus sa cuisse et en lui caressant doucement sa chatte à travers ses sous-vêtements. Elle soupire "Arrête, pas ici", mais ne fais rien pour s'opposer à mes doigts. Elle est complètement trempée, je n'ai jamais, mais vraiment jamais, vu ça chez une femme... Un homme s'approche au loin et je dois me dégager. Elle reprend ses esprits et m'embrasse à pleine bouche, laissant exploser son envie.

Alisée me dit qu'elle doit absolument aller bosser. Je tente de l'en dissuader en ressaisissant son cul et en lui murmurant que nous avons bien mieux à faire. Je sais me montrer persuasif et lui propose de trouver un hôtel. Elle accepte sans hésitation. Elle vérifie que j'ai des capotes : en homme prévoyant, j'en ai toujours sur moi ! Nous cherchons alors un hôtel dans le quartier et ne tardons pas à trouver. Le trajet qui nous y mène n'est que caresses : elle passe pour la première fois sa main sur ma queue. Je vous laisse imaginer la gaule que j'ai... Laissez moi vous dire que mon jean a été mis à dure épreuve ;) On ne peut toutefois pas se laisser aller, car son boulot est dans le coin.

Arrivés à l'hôtel, le temps de remplir les papiers est interminable... Pendant que je fais le check in avec le réceptionniste, elle me masse mon cul. Je le cambre légèrement pour qu'elle puisse immiscer sa main et caresser mon petit trou... Je finis par recevoir la clé. Dans l'ascenseur, on se lâche, en s'embrassant de nouveau rageusement. Je choisis mon mot car cela fait bien une heure que nous avons commencé notre petit jeu et nous n'en pouvons tout

simplement plus ! Arrivé dans la chambre c'est l'explosion. On se retrouve à poil en deux secondes. Elle se met à genou et me prend dans sa bouche. Ses lèvres, son regard, son index qui s'est légèrement enfoncé dans mon anus : c'en est trop... Je lâche tout dans sa bouche, et suis pris d'une violente série de spasmes de plaisir. C'est fou ce que j'ai joui... On dit que les orgasmes féminins sont plus intenses que ceux des mecs : je peux vous dire que j'ai découvert la part de femme qui sommeille en moi ce jour là !!! Le temps que je reprenne mes esprit, je l'ai prise debout contre le mur. Elle a joui, à son tour secouée par le plaisir. Je n'ai pas tardé à la rejoindre une nouvelle fois... Nous avons finalement discuté de nouveau sur le lit, tendrement cette fois. Nos corps étaient complètement vidés. On a continué à parler sexe. Elle m'a dit adorer la sodomie, mais ne s'était pas offerte à moi car elle n'avait pas vraiment prévu les évènements de cette matinée. J'étais bien frustré de n'avoir pas goûté à cette pratique qui m'est toujours inconnue... Elle est finalement partie de la chambre. On ne s'est rien dit et avons juste échangé un dernier regard complice. Nous ne nous sommes pas donné nos numéros et, même si je le regrette certaines soirées, je pense que c'est pour le mieux. Cette rencontre restera unique et c'est très bien ainsi !

J'espère que mon récit vous a plus ;) N'hésitez pas à commenter et à me laisser de petits messages : je les adore ! Enfin, mesdames, n'hésitez pas à m'envoyer à poster des photos de vous si mon histoire vous a donné du plaisir.

Une histoire de filles

Nous sortions de l’école de secrétariat et nous étions allées avec d’autres filles boire un verre dans un bar. On avait commandé des jus de fruit mais le serveur qui nous connaissait bien avait rajouté de l’alcool en cachette de son patron. Pourquoi est-ce que j’ai suivi Leslie chez elle ? Elle me l’avait demandé et j’avais accepté avec deux autres filles et, chez elles, nous avions continué à boire. Comment nous étions-nous retrouvées à poil ? Enfin, pour moi, ce n’était pas la première fois parce que, quelques années plus tôt je l’avais fait avec une fille de mon lycée. On s’était embrassée sur la bouche et j’avais trouvé ça dégoûtant et je le lui avais dit. Et ça, m’avait-elle demandé en ouvrant son corsage, c’est dégoûtant ? Elle n’avait pas de soutien-gorge. Rien que des seins adorablement sexys et je les avais caressés avant de les embrasser et d’abandonner mes seins à la fille puis nous avions fait l’amour ensemble. Je m’étais souvent demandé comment les femmes peuvent faire l’amour vu qu’elles n’ont pas de pénis et j’avais vu et ça m’avait convaincu de faire sans mais ça ne m’avait pas fait de moi une lesbienne.

Donc, dans la chambre de Leslie, nous étions nues toutes les quatre. Qui donc a promis que la première qui jouit… On s’est masturbées puis l’une de nous a dit que ce sera mieux avec un gode et Leslie en a sorti un que nous nous sommes passées de main en main jusqu’à ce que Leslie jouisse. Moi je m’étais toujours eff***er de jouir le plus rapidement et là, je venais de me faire doubler. Leslie est allée chercher une autre bouteille d’alcool et elle a rempli les verres et nous avons continué à boire et, Leslie encore, est montée à quatre pattes sur le lit en nous demandant de venir la lécher et je me suis dévouée. Je n’avais vu des petites lèvres aussi grandes que sur le vulve de ma grand-mère. Elles pendaient entre ses cuisses. Je les ai mordillées et j’ai tiré dessus avec mes dents puis une des filles est venue me lécher et j’ai trouvé que ça devenait intéressant puis un homme jeune a fait irruption dans la chambre.

- Qu’est-ce que tu fais-là, lui a hurlé Leslie ?

- Tiens, je vois que ma demi-soeur s’amuse, lui a répondu son demi-frère !

Notre chaîne s’est disloquée et nous nous sommes retrouvés face à face.

- Hé, a ajouté le demi-frère ! Venez ! J’ai découvert un trésor !

Deux autres types sont apparus à la porte de la chambre et ils ont tous entrés.

- Allez ! Sortez, les a suppliés Leslie ! Il n’y a rien pour vous ici !

- Il n’y a que des gouines, lui a répondu son demi-frère ?

- C’est parce qu’elles n’ont pas eu l’occasion de rencontrer de vrais hommes, a fait l’un des amis de son frère !

Leslie lui a répondu qu’ils ne sont pas capables de se déshabiller mais ils l’ont prise au mot et ils ont retiré tous leurs vêtements et il était impossible de ne pas voir qu’ils avaient envie de nous.

- On va faire un contrat, a ajouté le demi-frère de Leslie en prenant une feuille de papier et un crayon sur le bureau : règle numéro 1, interdiction de faire mal; règle numéro 2, on s’engage à tout accepter sans f***er son partenaire; règle numéro trois; est-ce que ces dames risquent d’être enceintes aujourd’hui ! Il a ajouté que ceux qui ne signeront pas peuvent sortir après avoir juré de ne jamais rien dire.

Il a fait circuler la feuille et quand elle est arrivée à moi, tous avaient signé et j’étais bien obligée de faire comme les autres et j’ai signé. Le demi-frère de Leslie a récupéré la feuille pour la plier et la mettre tout en haut de l’armoire puis il a ajouté qu’ils vont montrer aux dames qu’ils sont pleins de bonne volonté et ils se sont enculés tous les trois et celui qui était à la fin de la chenille a commencé à branler celui qui était en tête puis ils se sont séparés et ils se sont approchés de nous. J’ai sucé la bite du garçon qui était le plus près de moi et pendant que je suçais, je me suis fait prendre. Pas tout de suite parce que le type était trop excité et qu’il n’y arrivait pas et j’ai guidé sa bite dans mon vagin. Je pouvais voir que les autres baisaient comme des lapins même s’il manquait un mâle. Je suis passé dans les bras des uns et des autres et des unes et des autres.

- Je peux, m’a demandé le petit-frère de Leslie ?

Je lui ai répondu que j’ai signé et il s’est enfoncé dans mon anus et il a voulu à tout pris savoir si j’aime ça puis j’ai compris qu’il se faisait enculer par ses amis lui aussi. Au bout d’une heure d’abstinence et de chassé-croisé, le sperme a commencé à couler. Une fille s’était assise sur mon visage et elle m’arrachait les seins tant elle tirait dessus.

- La prochaine fois, il faudra que tu amènes quelqu’un d’autre, a dit Leslie à son demi-frère !

- Parce qu’il y aura une autre fois, lui a-t-il demandé ?

- Pourquoi pas, lui a-t-elle répondu ! Ça faisait longtemps que tu avais envie de me baiser ?

Il lui a répondu qu’il n’avait jamais osé lui proposer. J’avais du sperme sur le menton, sur les seins et sur les cuisses.

- Ça t’a plu, ai-je demandé à un des garçons ?

J’avais raclé du sperme sur le bout de mon index et je lui ai mis dans la bouche. Il m’a demandé s’il peut me revoir mais j’ai refusé d’être séparée des autres. Nous avons recommencé nos après-midi une douzaine de fois. Un quatrième garçon a été invité à la fête mais il est aussi arrivé qu’ils soient six, de quoi nous satisfaire et, devinez-quoi, il y a quelques temps, j’ai revu Didier, celui qui m’avait proposé de faire cavalier seul avec moi. J’ai eu un peu de mal à le reconnaître parce qu’il avait perdu ses cheveux. Il m’a demandé si je continue et je savais bien de quoi il parlait et je lui ai dit que nous avons cessé parce que Leslie a eu un enfant d’on ne sait qui des invités et, les uns après les autres, nous avons levé le pied.

- Tu m’as toujours plu, a-t-il ajouté ! Je voudrais bien me marier ! Qu’est-ce que tu en penses ?

Je n’en pensais rien. Je venais de fêter sainte Catherine. Mes parents s’inquiétaient de mon avenir.

- On peut toujours sortir ensemble pour commencer, a insisté Didier ?

J’ai commencé à sortir avec lui et puis un jour, je suis allé à l’hôtel avec lui et quand je lui ai sucé la bite, je lui ai demandé ce que c’est que ce tatouage sur son pénis. Il m’a répondu que c’est mon prénom et, effectivement, quand il a été en érection… Je lui ai dit que je ne me ferai jamais tatouer mais je n’ai pas tenu parole car si vous soulevez mon sein gauche, vous verrez le prénom de mon mari. Nous avons fait l’amour et je me suis rendu compte que Didier était plus performant que pendant nos partouzes. Je n’ai rien à lui reprocher parce que ce jour-là, il m’a prise de main de maître puis il m’a emmenée voir ses parents et je suis restée bouche bée quand Didier m’a demandé si ça me plaira.

- Vous êtes riches, je lui ai fait !

Didier rm’a répondu que je n’ai qu’un mot à dire et ce mot, je n’allais pas tarder à le dire devant le maire mais en attendant, il fallait que je présente mon fiancé à mes parents. Peu avant notre mariage, je lui ai suggéré de faire une soirée comme nous aimions tant les faire et il n’a pas hésité et nous avons pu rencontrer tous nos anciens partenaires ou presque et aussi Leslie qui était encore enceinte et ce soir-là, c’est moi qui invitais. Alors qu’il se faisait sodomiser et que je me faisais enculer par un autre, j’ai dit à Didier que c’est la dernière fois qu’on s’amuse et il m’a répondu qu’il ne veut que mon bonheur. Sur les cinq heures du matin, la petite fête s’est terminée.

Leslie m’a remerciée puis elle a ajouté qu’elle va sans doute aller directement à la clinique pour accoucher. Je suis rentrée chez moi. A la porte de mon immeuble, il y avait un type assis sur les marches et que j’avais déjà vu.

- Une passe, m’a-t-il demandé ?

Je l’ai regardé et j’ai éclaté de rire et je lui ai dit que je me marie samedi.

- Pourquoi pas, m’a fait le type ?

Je lui ai dit de me suivre. On s’est déshabillés et il m’a regardé attentivement puis il m’a dit que j’aime me faire enculer et c’est ce qu’il a fait. Après, je lui ai offert le petit-déjeuner et il a disparu. L’après-midi, je suis allée chercher ma robe de mariée. Il n’y avait que la vendeuse dans la boutique. Quand elle a suggéré de faire un dernier essayage, je ne me suis pas méfiée car, une fois nue dans la cabine la fille est entrée et elle m’a dit qu’elle est amoureuse de moi puis elle m’a embrassée sur la bouche et j’ai fait l’amour avec elle.

Après le mariage, j’ai emménagé avec mon mari dans la propriété de ses parents mais j’avais du mal à m’y faire si bien qu’il n’a pas refusé quand j’ai proposé qu’on reprenne nos soirées et maintenant, deux fois par mois, on s’amuse à nouveau avec Leslie, son demi-frère et tous ceux qui ont participé à nos régates et mon gros ventre, je le dois à mon mari et pas à un autre.

Un moment avec Margot

Il y a de cela quelques années traversant une période de célibat, il m'arrivait de fréquenter un quartier bien connu de Paris ou des dames vendent du plaisir.

En ce début d'après-midi d'une belle journée printanière, j'était venu dans ce quartier avec la ferme intention d'en repartir soulagé après presque une semaine d'abstinence. Je parcourais d'abord la rue Blondel ou j'avais déjà eu l'occasion à plusieurs reprises de monter avec des Dames qui m'avaient laissé un agréable souvenir et avec qui pour certaines j'avais renouvelé l'expérience..... Ce jour là beaucoup de visages connus mais aucune de ces quelques perles rares ..... Avant que je n'apperçoive Louise, une très grande black au corps sculptural avec un fessier de folie qui malheuresement pour moi rentrait dans son immeuble suivi d'un client. J'ai ensuite pris la rue St Denis vers les Halles puis demi-tour arrivé rue Reaumur, je remontais la rue trottoir de gauche . Arrivé pas très loin de la rue Blondel , j'apperçu Margot discutant avec une de ses collègues juste en face de l'entrée de l'immeuble dans lequel se trouvait son studio.

Margot était souvent vêtue de blanc, ce jour là elle portait une coute jupe blanche, une veste de même couleur avec un col et les poignets en fourrure, bas et bottes pour les jambes. C'est une femme d'environ 45 ans très brune au teint mat, pas magrébine, plutôt méditéranéene et assez souriante. je l'abordais poliment, je ne sais pas si elle me reconnu, la négociation fût très basique, ce n'est pas quelque chose que j'aime faire dans la rue.

Je la suivait dans l'immeuble puis dans les escaliers où sa jupette me laissait voir sa culotte de même couleur que le reste. derrière nous sa collègue accompagnée d'un client nous suivait . Pendant la montée des deux ou trois étages les deux femmes continuaient leur discution comme si nous n'étions pas là .

Un studio, relativement grand et lumineux pour le quartier, un grand lit à gauche, des miroirs un peu partout, deux ou trois chaises, dans un coin un lavabo et un bidet, une commode sur laquelle était disposés quelques sextoys mais pas d'instrument SM comme des cravaches ou des menottes ..... négociations plus détaillées cette fois, je paie et l'on commence à se dévetir. Elle n'avait gardé que ses bas et m'a demandé si je souhaitais qu'elle mette ses bottes, offre que j'ai déclinée. Environ 1m60 un corps mince le ventre plat, Margot a des petits seins pas très fermes pour leur volume des auréoles très sombres et les tétons qui pointent, un joli petit cul. La toison publienne est généreuse mais taillée court . Nu moi aussi je commence à bander .

Comme prévu on commence par un cunni dont je suis particulièrement friand et dont assez peu de dames du quartier acceptent la pratique. Margot s'allonge au milieu du lit cuisses ouvertes, je m'installe la tête entre. Son sexe est de ceux qui laissent dépasser les petites lèvres charnues. Je passé plusieurs minutes à lecher sa fente du haut en bas en aspirant les lèvres et le capuchon. Elle ne simule pas reste passive et peu expressive, je le savais cela ne me surprends pas et ne me derange pas non plus.... Je descends à plusieurs reprises jusqu'à l'entrée vaginale sans chercher à y pointer la langue pas plus qu'un doigt chose qu'elle refuse de même que la zone anale est interdite de toute approche . Au bout d'un moment elle repouse gentillement mon visage et annonce que nous allons passer à la suite. elle se lève prend un preservatif sur la commode, le sort de son étui. je suis allongé, agenouillée sur le lit elle prends dans une main ma bite déjà bien raide puis décalotte le gland au maximum, avec l'autre elle dispose la capotte et la déroule sur toute la longeur du sexe. Commence une fellation assez mécanique, il faut bien le reconnaitre.... elle suce surtout le bout en branlant le tout avec sa main droite, on est très loin d'une bouffeuse de bite. de toutes façons dans mon état la pipe est plus une formalité qu'une nécessité, je rappelle qu'il y plusieurs jours que je n'ai pas éjaculé.

Elle s'installe ensuite sur moi, elle n'ajoute pas de gel et j'apprécie, certaines prostituées en mettent vraiment beaucoup trop .....La chevauchée est bien rythmée et profonde. C'est une de ses qualities, Margot se laisse pénétrer profondément sans jamais se soustraire au coup de butoirs qui la premplissent. Dans cette position c'est elle qui gére mais elle fait en sorte que presque tout le membre coulisse dans son vagin, je lui pince doucement les tétons elle ne proteste pas bien que je sois sûr qu'elle préfèrerait que je m'abstienne. Ma cavalière reste toujours muette ou presque, à peine quelque très légers gémissements. Moi j'apprécie et je commence à ne plus pouvoir rester silencieux . après avoir astiquer un bon moment dans cette position elle se lève et se retourne. Accroupie cette fois ses fesses vont et viennent sur ma queue tendue. La vue de son petit cul et de sa chatte dilatée par ma bite est vraiment très excitante, trop, je dois l'arrêter si je veux profiter de la suite du programme. Il n'y a pas d'extra-balle rue Saint Denis ..... Elle est maintenant allongée sur le dos cuisses ouvertes et relevées sur la poitrine. Je la pilonne copieusement ou j'alterne avec des passages moins rapides pour faire retomber un peu la pression, je souflle de plus en plus fort . Petite pose pour terminer en levrette.

Elle se positionne à quatre pattes bien cambrée tête dans l'oreiller, je suppose pour ne pas croiser son regard dans le miroir face au lit . Derrière elle je dirige mon sexe vers le sien, un coup de rein et je coulisse presqu'entièrement dans son vagin accueillant, Margot n'est pas très étroite. Je l'attape par les hanches et je commence les va et vient....Ca claque, mes cuisses contre les siennes , mon bas-ventre contre son cul, mes testicules participent également. Dans cette position les femmes peu fessues offrent une vue imprenable sur leur petite rosette. J'ai les yeux rivés dessus juste au dessus de ma bite qui penêtre agréablement ma pertenaire sexuelle du moment. Curieusement, malgré sa forte pilosité pubienne, aucun poil disgracieux ne pousse dans cette zone, pas plus que dans la raie culière. Je doit maintenant faire des efforts pour me retenir je sais que l'explosion finale approche quand soudain une voix femminine demande :

_ Margot t'es là ? Les murs sont minces on pourrait croire que cette personne est dans la pièce.

Pas de réponse ...... De nouveau....

_ Margot t'es là ?

_Oui je suis là finit elle par répondre d'une petite voix. Etait ce la femme de l'escalier ou une autre prostituée, je ne le saurais jamais ....

Je n'en peu plus mon excitation a franchit un nouveau pallier, j'éjacule bruyammant en fond de vagin, plus que quelques mouvement du bassin, c'est fini....Notre voisine à forcément tout entendu....Je me dégage la capote alourdie d'une grosse dose de semence, Margot se lève et se dirige vers le bidet. Je retire le préservatif qui va rejoindre dans une poubelle une belle collection de capote usagée et de papier de toutes sortes....depuis quand n'a elle va été vidée, Margot partage-elle sa pièce, je ne sais pas. Je passe rapidement ma bite encore raide sous le robinet pendant que Margot se rafraichit l'entre-cuisses .

Je me rhabille, Margot aussi, au revoir bisou....Je sors pluôt satisfait ce qui n'est pas toujours le cas....Je n'ai pas chronomettré, mais à mon avis ce moment n'aura pas duré plus de 25 minutes. Rien n'est inventé, juste le prénom de la dame est changé .

Confession d'une femme libertine

22h15: Nous arrivons, ma femme et moi, gare de Lyon pour voir le dernier TGV pour Marseille démarrer sous nos yeux. Quelle déveine, nous allons devoir emprunter un train Corail qui va voyager toute la nuit pour nous amener à Marseille au petit matin.

Passablement contrariés par ce contre temps, nous nous installons à la buvette pour patienter jusqu'au départ de ce Corail prévu à 23h30.

Nous venions de passer la journée chez nos amis Serge et Christine, rencontrés quelques mois auparavant et qui nous avaient fait découvrir le monde des amours anticonformistes, en un mot celui de l'échangisme. Cette initiation fera l'objet d'un prochain récit.

Pour l'heure, nous avions été invités aujourd'hui car c'était l'anniversaire de Serge et nous ne pouvions pas ne pas y ass****r malgré la distance qui nous séparait.

Pas mal d'échangistes bien sûr parmi les invités, mais aussi de la famille, des enfants et des amis non-échangistes. Donc, obligation de réserve pour ne choquer personne, cela va de soi.

Après le repas, fort bon d'ailleurs et, comme à l'accoutumée, bien arrosé, Serge avait mis de la musique et les couples de danseurs s'étaient formés. Malgré l'obligation de bonne tenue, quand le couple s'avérait être un couple d'échangistes, nous nous connaissions presque tous pour avoir participé, les uns et les autres, à de précédentes soirées coquines, il était alors très difficile de respecter à la lettre les consignes de discrétion et un œil averti aurait pu déceler des étreintes un peu trop appuyées ou des lèvres vagabondes sur des nuques qui n'attendaient que cela. Sans compter quelques mains voyageuses sur des seins frémissants ou s'insinuant avec malice sous les pans de vêtements par trop vaporeux ou judicieusement échancrés.

Tout cela pour vous dire que ma femme et moi-même étions un tantinet émoustillés et que nous avions hâte de nous retrouver dans l'intimité de notre demeure pour une étreinte libératrice de ces tensions érotiques accumulées.

Malheureusement, la couche douillette et accueillante s'était éloignée avec le TGV raté.

À cette heure déjà avancée de la soirée, la buvette était quasiment déserte. Les banlieusards avaient quitté la capitale pour rejoindre leurs cités-dortoirs où les attendaient gosses et télé, triste quotidien des masses laborieuses.

Là, où nous nous étions installés pour passer le temps, un pilier nous cachait de la salle et nous pouvions presque nous sentir isolés.

J'avais ouvert un journal, acheté au kiosque voisin, et tentais laborieusement de m'intéresser aux dernières nouvelles. Près de moi, sur la banquette de moleskine rouge, Nicole, ma femme, se trémoussait sur place, dansant d'une fesse sur l'autre comme prise de la danse de Saint-Guy, et ne sachant que faire pour occuper cette attente imprévue. Manifestement, elle tentait de m'arracher à la lecture de mon journal en me bisouillant le cou et en laissant courir sa main, de mon genou à l'intérieur de ma cuisse, en un ballet synchronisé. Amusé par son manège, je m'arrachais à ma lecture et jetais un œil dans sa direction.

Elle était légèrement penchée vers moi, pour mieux me caresser et son chemisier sans doute insuffisamment boutonné, baillait ostensiblement dévoilant ses deux seins nus, impudiques en ces lieux, dont les pointes roses dardaient effrontément au milieu de larges aréoles brunes.

Ce spectacle, à la limite de l'indécence, me fit l'effet d'une décharge d'adrénaline et je sentis mon sexe aussitôt gonfler et se tendre dans mon pantalon.

La coquine, pourtant, sur mes recommandations, avait ce matin en s'habillant revêtu un charmant ensemble coordonné string/soutien-gorge en satin saumon que je lui avais offert à son dernier anniversaire. Les consignes entre nous étaient clairement établies. Au quotidien, pas de sous-vêtements, car j'adorais la savoir nue sous ses robes ou tailleurs, mais dès qu'il s'agissait de sorties plus protocolaires, j'appréciais qu'elle porte de jolis dessous sexy.

Nicole, qui avait suivi mon regard et perçu mon étonnement, fit perfidement remonter sa main sur ma cuisse et, profitant de la protection visuelle du journal, la posa sur la bosse qui, maintenant, déformait outrageusement mon pantalon. Ses doigts se refermèrent sur ma hampe turgide et la serrèrent à la limite de la douleur pour la relâcher aussitôt et laisser place à ses ongles acérés qui entreprirent un ballet diabolique, alternant griffures et picotements à travers l'alpaga de mon vêtement.

Focalisant mon attention sur autre chose pour ne pas défaillir sous ses caresses de plus en plus précises, je lui demandai d'une voix rauque :

– « Quand as-tu retiré ton soutien-gorge ? »

– « Tout à l'heure en dansant. » me répondit-elle .

– « Un de mes cavaliers essayait maladroitement de me caresser les seins et semblait avoir des difficultés à passer ses doigts sous le satin de mon bonnet pour atteindre mes tétons, alors, je me suis esquivée aux toilettes pour retirer mon soutien-gorge. À mon retour, nous avons repris la danse et il a pu tout à loisir caresser ma poitrine et titiller mes tétons. C'était divin, j'ai bien failli jouir devant tout le monde. Heureusement, la danse s'est arrêtée à temps. »

Pendant cette confession, je fis glisser ma main le long des ses flancs en une caresse langoureuse qu'elle apprécia aussitôt en ronronnant comme une chatte amoureuse et en activant le rythme de ses propres caresses sur mon sexe maintenant en zone rouge « Danger d'explosion imminente ». Comme ma main atteignait sa hanche, nouveau choc, nouvelle surprise. Je ne sentais pas, sous le fin tissu de sa jupe, l'élastique de son string. Mes doigts se firent plus inquisiteurs et passant dans son dos, à la limite de ses reins, cherchèrent mais ne rencontrèrent rien qui puisse attester de la présence du fameux string saumon.

– « Et le string ? » lui demandais-je, « Quand l'as-tu retiré ? »

Avec la plus grande candeur, me fixant de son air mutin de sainte nitouche, elle me dit tout de go :

– « Pendant que nous dansions, pendant la série de slow qui dura presque une demi-heure, un type m'a invité et nous avons dansé. Au deuxième slow, j'ai senti qu'il bandait très fort et qu'il frottait son sexe, qui me paraissait énorme, contre mon ventre. J'étais très excitée car il ne laissait rien paraître. On aurait dit un séminariste tant son attitude était irréprochable, presque distant, mais à chaque pas je sentais son gourdin toujours plus dur, toujours plus gros qui roulait contre mon bas ventre et parfois même, comme il n'était pas très grand, je sentais nettement la tête de se sexe, tentant de se loger à l'entrée de ma grotte. Je suis sûre qu'il ne devait pas porter de slip pour que je le sente si bien à travers le fin tissu de ma robe. Je mouillais comme une folle, mon minou était en feu et ma liqueur d'amour commençait à inonder ma petite culotte.

Au troisième slow, quand les lumières se sont presque complètement éteintes, excepté les quelques bougies qui restaient allumées, je l'ai senti farfouiller entre nos deux corps et j'ai failli m'évanouir de surprise et de honte, de crainte d'être vus. Il venait de libérer un chibre monstrueux, long comme jamais je n'en avais vu de pareil et gros comme mon poignet. Un véritable sexe d'âne ai-je aussitôt pensé. En plus de le sentir battre contre mon ventre, en passant à proximité d'une bougie, j'ai pu l'apercevoir, dressé vers mon estomac, menaçant, tout congestionné et tendu comme un poing levé. Un long frisson me parcourut alors, et je me suis plaquée contre mon cavalier pour masquer, pour cacher cette chose monstrueusement désirable.

Mon cavalier dut prendre ce rapprochement pour une reddition, car tout en continuant de danser, sa main s'est mise à fureter dans les plis de ma jupe, cherchant la fente qui lui donnerait accès à ma chair nue. Il était habile le bougre car, très vite, j'ai senti ses doigts sur la peau nue de mon ventre et qui descendaient plus bas, cherchant à écarter mon string pour accéder à mon intimité.

Très vite il y parvint et je sentis un doigt se poser sur la perle nacrée de mon clitoris et entreprendre de le masser avec beaucoup de douceur et de savoir-faire. J'étais aux anges, ma cyprine coulait sur ses doigts lui témoignant mon extrême excitation et mon abdication à toutes ses exigences. Le doigt inquisiteur quitta mon bouton exacerbé et, délicatement, entreprit d'écarter les lèvres de ma fleur d'amour pour s'enfoncer enfin au plus profond de ma grotte devenue incandescente. Il me manipula ainsi de longues minutes me poussant aux frontières de l'orgasme. Sentant ma fin proche, il retira, à mon grand regret, ce doigt diabolique et, saisissant sa hampe démesurément dressée, il la fit passer entre les pans de ma jupe et la guida entre mes cuisses. Je sentis alors le mufle énorme de sa queue peser à l'entrée de ma chatte de nouveau protégée par le fin satin de mon string. Mais d'un doigt expert, mon inconnu écarta de nouveau le fin rempart et délicatement positionna son gland, gros comme une mandarine entre mes lèvres intimes. Une légère poussée de ses reins vers le haut et déjà, la bête monstrueuse s'insinuait entre mes nymphes délicates et investissait peu à peu mon vagin trempé et avide de cette intrusion sauvage.

Mon tourmenteur, qui avait légèrement fléchi ses jambes pour faciliter l'intromission, se redressa soudain et j'eus l'impression d'être littéralement ouverte en deux. Son sexe monstrueux me remplissait toute et je sentais son mufle cogner contre ma matrice. C'était à la limite de la douleur tellement il était gros et long.

Mais le coquin savait y faire, car reprenant le rythme de la danse, il entreprit de faire naviguer sa virilité dans mes chairs distendues. Entrant et sortant au rythme du slow comme une bielle bien huilée, il me pilonnait savamment, me faisant gravir inexorablement les degrés qui allaient me conduire à l'extase. Je n'étais plus qu'un sexe, honoré par un autre sexe. Plus rien n'existait autour de moi que cet orgasme qui montait, montait du creux de mes reins ou il avait pris naissance pour irradier mon ventre, mon sexe qui, maintenant, de ses muscles intimes, pompait ce dard dévastateur. Ce plaisir qui maintenant envahissait ma poitrine, durcissait mes tétons à l'extrême limite du supportable tant ils étaient devenus sensibles. Ce plaisir qui me coupait le souffle, me nouait la gorge au point d'étouffer mes gémissements et mes râles. Ce plaisir qui enfin explosa dans ma tête en un feu d'artifice titanesque, de milles couleurs vives, à l'instant où je sentis que mon amant se vidait dans mon ventre, éclaboussant mes parois intimes de jets puissants et chauds de sa semence qui n'en finissait plus d'envahir mes chairs.

Anéantie, assommée de plaisir, à la limite de l'évanouissement, je le sentis se retirer, mon string reprendre sa place, et le membre dévastateur reprendre le chemin du pantalon de mon cavalier.

La série de slow s'achevait. La lumière revenait. Mon tourmenteur avait rejoint les autres. Je sentais ma grotte déborder du trop-plein de semence reçue. Alors je partis vite vers les toilettes pour me refaire une petite beauté et retirer ce string maintenant inondé du sperme gluant de ce cavalier si fougueux.

Voila, mon chéri pourquoi je n'ai plus ma petite culotte. »

Il va sans dire que ce récit, cette confession, m'avait mis dans un état indescriptible. Malgré moi, sous le journal, ma main avait accompagné les péripéties de Nicole d'une masturbation énergique et à plusieurs reprises, j'avais failli craquer et, à mon tour, souiller mes sous-vêtements. En attendant, l'heure du train approchant, mon érection étant trop évidente pour me lever et arpenter les quais de la gare, je devais me calmer et retrouver une attitude digne.

C'est alors que Nicole, oubliant déjà son récit sulfureux, m'annonça qu'elle allait faire un petit pipi avant de quitter la buvette.

Soudain saisi d'une pulsion subite, je la suivis trois minutes plus tard et la rejoignis dans les toilettes dont je pris soin de verrouiller la porte. Elle était ressortie du pipi-room et, penchée devant la glace, se refaisait une beauté.

Sans un mot, je vins me placer derrière elle, lui courbai le torse sur le marbre du lavabo et relevai sa jupe jusqu'à la taille, lui rabattant le tissu sur la tête.

Ses petites fesses nues étaient là, offertes, blanche porcelaine sous la lumière crue du néon. Tranquillement, je sortis mon sexe bandé depuis notre arrivée à la buvette et entretenu dans cet état par ses confessions érotiques, et posément le positionnai à l'entrée de sa vulve qui, sans doute, devait encore être lubrifiée des générosités spermatiques de son amant cavalier.

D'une poussée presque violente, irraisonnée, je l'embrochai jusqu'à la garde, mes testicules venant s'écraser contre ses fesses délicates. Mon gland butait à l'entrée de son utérus. Je me mis alors à la labourer à grands coups de boutoir, entrant et sortant de son ventre, de plus en plus vite et de plus en plus sauvagement, comme pour exorciser cette petite jalousie latente qui existe toujours même chez les échangistes aguerris. Cette once de jalousie qui fait que les retrouvailles post bacchanales des Amours Plurielles sont toujours intenses et délicieuses.

Nicole râlait de plaisir, venant à la rencontre de mes coups de bélier comme pour mieux se faire pénétrer et accompagner, participer à mon châtiment de la femme infidèle.

Ses râles se muèrent en hennissements sur-aigus quand elle sentit mon plaisir exploser au fond de son intimité en jets puissants et répètes.

Je me retirai de ce puits d'amour trop accueillant, me rajustai de concert avec Nicole et nous rejoignîmes notre train maintenant en gare, montant dans le dernier wagon, le plus proche, tant nos jambes étaient cotonneuses et grand notre désir de récupérer dans un compartiment que nous espérions vide afin de dorloter notre complicité amoureuse jusqu'à destination.

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130 стр. 1 иллюстрация
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9783742785527
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